VIDEOS VDS95 CONGRES MJS 2005 PARIS
Congrès MJS 9-11/12/05
Vidéo envoyée par VDS95
Vous y entendrez quelques secondes de souffle d'air pur. Quelques centaines de jeunes en train de chanter l'Internationale... Bonne écoute. Cette vidéo a été prise par Arnaud.
Debout les damnés de la terre !
Debout les forçats de la faim !
La raison tonne en son cratère,
C’est l’éruption de la faim
Du passé faisons table rase
Foule esclave, debout ! debout !
Le monde va changer de base,
Nous ne sommes rien, soyons tout !
C’est la lutte finale
Groupons nous et demain
L’internationale
Sera le genre humain
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun.
Producteurs sauvons-nous nous mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer tant qu’il est chaud !
C’est la lutte finale
Groupons nous et demain
L’internationale
Sera le genre humain.
L’état opprime et la loi triche
L’impôt saigne le malheureux
Nul devoir ne s’impose au riche
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres loi :
Pas de droit sans devoirs dit-elle,
Egaux, pas de devoirs sans droits !
C’est la lutte finale
Groupons nous et demain
L’internationale
Sera le genre humain.
Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres forts de la banque
Ce qu’il a crée s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.
C’est la lutte finale
Groupons nous et demain
L’internationale
Sera le genre humain.
Les rois nous saoûlaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.
C’est la lutte finale
Groupons nous et demain
L ‘internationale
Sera le genre humain.
Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs !
La terre n’appartient qu’aux hommes,
Le riche ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent ?
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours !