PSYCHANALYSE BABAR - BERNARD
i Dit d’après Alan BUNCE, 1989, Laurent de BRUNHOFF series‑NELVANA Limited. 2
· Mystère du Vieil Testament 4
· RABELAIS, PANTAGRUEL, chap.14. 4
i Dit de David HAND, 1942, WALT DISNEY Production. 4
Chapitre 4 BARBARISME thérapeutique : 5
c Thérapeutique du bégaiement 6
i Dite « La BELLE et le CLOCHARD » de Clyde GERONIMI et Wilfred JACKSON, WALT DISNEY Production 7
Chapitre 13 BENEFICE de la maladie : 8
i matérialisation d’une fuite. 8
ii le rôle de la psychanalyse. 8
c Le bénéfice secondaire : gain épinosique. 8
Chapitre 14 BENZODIAZEPINES : 8
B
aTypologie
Public | <>De 4 à 8 ans. | <>
Contenu manifeste | <>Les cassettes de BABAR sont constituées de petits récits indépendants les uns des autres qui, outre les aventures du célèbre éléphant, proposent une conclusion morale et éducative. Ainsi, dans la cassette n°7, l’épisode intitulé Le fantôme raconte la rencontre de BABAR avec un musicien enfermé dans un opéra en ruines. Malgré ses frayeurs, BABAR reste convaincu qu’il doit aider le musicien‑fantôme à sortir au grand jour, ce à quoi il parviendra, provoquant un happy end : les retrouvailles avec la vieille dame, ancienne fiancée de l’organiste. | <>
Contenu latent | <>Comme toutes les cassettes de BABAR, celle‑ci met en scène la transmission familiale. L’histoire est racontée par le père, comme un flash‑back faisant appel à ses souvenirs d’enfance. Ici, des thèmes comme la désobéissance, la culpabilité, la honte et le courage sont abordés avant que ne soit formulée la morale finale : « Il faut toujours apporter son aide quand quelqu’un la sollicitude ». | <>
Avis psychanalytique | <>Le monde de BABAR est fort éloigné de celui de nos petits contemporains. Le risque de tomber dans un discours moralisateur excessif est assez présent pour que l’on préfère partir de ce que l’enfant a retenu de l’histoire pour en discuter avec lui. | <>
aAu sens
Il est généralement admis dans les classes de français que « baiser », autrefois, dans la littérature classique, voulait dire seulement « donner un baiser ». On serine aux élèves rigolards que c’était un mot extrêmement chaste, entièrement pudique : que l’on baisait les mains, les pieds, le front, à la rigueur les lèvres d’une personne aimée, mais c’est tout ! C’est le sourcil froncé et la mine impatiente que le prof de français ramène le calme dans une classe de 5ème en lecture du Malade Imaginaire (1673) mise en turbulence par la réplique du jeune Thomas DIAFOIRUS présenté à la ravissante Angélique qu’il doit épouser :
« Baiserai‑je, papa ? », demande‑t‑il à son père.
Rires sous cape, gros éclats, on pouffe dans les cartables, selon l’âge, selon le sexe, et aussi la tête du prof, qui, un peu gêné, tapote son livre :
« Tch ! Tch ! Tch !... Ne soyez pas sots!” – Il, elle, explique, la gueule en coin, que Thomas demande niaisement (pourquoi, au fait ?) s’il doit « baiser la main » de la demoiselle pour lui dire bonjour. Il est entendu de même, une fois pour toutes, qu’au 17ème siècle, « faire l’amour avec quelqu’un » voulait dire très purement lui « faire la cour, être en commerce amoureux », cela en paroles musicales et éthérées, de préférence en douze pieds, avec des feux, des flammes et des soupirs pour attiser l’ensemble. Il est bien entendu que les grands vieux auteurs vénérables ignoraient tout des tournures salaces, et qui ce sont nos vilains esprits, tout récemment corrompus, qui tirent le sublime au ras des pâquerettes. Malheureusement cela est entièrement faux !… Nous avons pour preuve, par exemple, ce qu’écrit FURETIERE :
« On dit odieusement qu’une femme baise ; pour dire qu’elle n’est pas chaste. »
Enfin, au début du 18ème siècle « baiser » avait acquis de très longue date le sens parfaitement cru que nous lui connaissons. Le fameux poète DIJONNAIS Alexis PIRON – l’auteur du mot célèbre sur l’Académie FRANCAISE :
« Ils sont là en quarante, qui ont de l’esprit comme quatre ! » - n’en faisait aucun mystère :
« Chaud de boisson, certain docteur en droit,
Voulant un jour baiser sa chambrière,
Fourbit très bien d’abord le bon endroit. »
Toujours est‑il qu’en plein siècle classique ces mots vivaient avec une vaillance qui n’a pas pris la moindre ride ; le jeune Roi‑Soleil avait vingt‑cinq ans, MOLIERE, son protégé, montait au faîte de la gloire, quant TALLEMANT des REAUX écrivait, contant les frasques du maréchal de BASSOMPIERRE, un vieux baiseur impénitent :
« M. de VENDOME lui disait en je ne sais quelle rencontre : ‘’ Vous serez sans doute du parti de M. de GUISE, car vous baisez sa sœur de CONTY ?
- Cela n’y fait rien, répondit‑il : j’ai baisé toutes vos tantes, et je ne vous aime pas plus pour cela.’’ »
Au 16ème siècle il n’était déjà plus vraiment un euphémisme, ni dans ces vers de MAROT :
« Il me branloit et baisoit aussi bien
En homme vif comme vous pourriez faire, »
En réalité, « baiser », coïter, est à l’origine un euphémisme de « foutre » - le terme exact – et remonte dans cet emploi au moins au 15ème siècle, sinon plus haut, comme l’indique ce passage du Mystère du Vieil Testament :
« Je seroy là a me ayser* * : au sens de jouir
Avec ma femme et la baiser !
Jamais, jamais ne le feroie ! »
Ni dans ce passage de RABELAIS, où PANURGE, offrant les services de sa braguette à une telle bourgeoise de PARIS, redouble le mot pour plus de précision :
« ô dieux et déesses célestes, que heureux sera celluy a qui ferez ceste grâce de vous accoler, de bayser bayser, et de frotter son lart avecques vous. Par Dieu, ce sera moy, je le voy bien : car desja vous me aymer tout plain »
aTypologie
Public | <>A partir de 3 ans. | <>
Contenu manifeste | <>BAMBI est le fils du roi de la forêt. Il est essentiellement élevé par sa père et découvre le monde grâce à ses compagnons (lapins, oiseaux, etc.). Il est ami avec une petite biche de son âge qu’il oublie en grandissant. Alors qu’il commence à être autonome, sa mère est tuée par des chasseurs et son père, qui jusque‑là était admiré de loin par BAMBI, prend l’éducation du jeune cerf en main. En grandissant, BAMBI apprend la vie (le cycle des saisons, des naissances). Il retrouve son amie d’enfance, combat pour la défendre. Ils auront ensemble un petit et BAMBI se comportera en père. | <>
Contenu latent | <>Toute l’histoire sur le thème des cycles (les saisons, la naissance, la vie, la mort, la veille et le sommeil). La succession des générations est nette et les identifications aux aînés très positives. La connaissance, qui passe par la découverte et l’apprentissage, est montrée comme nécessitant des efforts. Le plaisir associé à la réussite est clairement signifié. L’amitié, le respect, la découverte de soi et des autres sont abordés de façon simple à travers des animaux proches des enfants. | <>
Avis psychanalytique | <>Plus qu’un divertissement, BAMBI propose un support de questionnements concernant les grands événements de la vie. l’abord en est suffisamment doux pour que tous les enfants puissent le voir. | <>
Thérapeutique spécifique d’une maladie ou d’une spécialité médicale dont l’usage a été définitivement abandonné, et dont la cruauté reste injustifiée.
Hypnotiques puissants dérivés de l’acide barbiturique (ou malonylurée), utilisés comme somnifères, anesthésiques et antiépileptiques. Synthétisé en 1903, l’acide barbiturique a donné naissance à toute génération de somnifères et d’anesthésiques (thyopental, véronal, gardénal). Leur usage régulier provoque rapidement une accoutumance. En dehors des troubles provoqués par cette intoxication ou toxicomanie barbiturique (baisse de la mémoire et de l’attention, irritabilité excessive), le sujet dépendant en vient vite à augmenter les doses pour pouvoir dormir. Une dose massive entraînant la mort (coma barbiturique traité en réanimation), les barbituriques sont fréquemment employés dans les tentatives de suicide. Généralement recherchés pour leur effet sédatif, ils provoquent également une ivresse (l’ivresse barbiturique) prisée des jeunes toxicomanes. C’est pourquoi les barbituriques à effet rapide (souvent potentialisé par l’ingestion d’alcool) sont aujourd’hui classés en liste I. l’action sédative des barbituriques est actuellement remplacée par l’administration de certains tranquillisants.
Perturbation du cours de la parole ou interruption brusque de l’activité verbale et dues à des troubles du cours de la pensée liés à une dissociation, avec relâchement des associations et/ou contamination de la pensée par une idée parasite. Il s’agit généralement d’une interruption brusque du discours, suivie d’une reprise de la parole sur le même thème ou un autre, sans que le patient ait l’air d’en être gêné.
Lésions du système nerveux central
Parole saccadée, articulation pauvre.
Peur de la marche ou, dans certains cas extrêmes, peur de la station debout.
aDéfinition
C’est un trouble complexe de la fluidité verbale atteignant surtout les garçons, souvent héréditaire ; les causes sont le plus souvent d’ordre psychologique et révèlent un trouble de la personnalité : hypersensibilité, carence affective ou simple timidité. Cette privation d’un langage aisé et normal confère à celui qui en est la victime un sentiment d’infériorité qui ajoute encore à son état.
Le bégaiement peut être intermittent : il ne survient que lorsque le Sujet est troublé et ému. Il peut disparaître, au contraire, dans un climat de confiance : si la confiance est durable, les troubles peuvent se dissiper brusquement.
Le bégaiement peut être associé, ou non, à un retard de langage. C’est donc un trouble de l’élocution consistant dans la répétition anormale de certains mots (ou syllabes) ou encore incapacité de prononcer convenablement une phrase.
bSes sources
Les vrais bégaiements apparaissent souvent après cinq ans, ils s’associent à des manifestations anxieuses, des anomalies du rythme respiratoire, des mouvements parasites, une tension psychique et un certain degré d’inhibition anxieuse.
cThérapeutique du bégaiement
Elle consiste, d’une part, à placer le Sujet atteint dans une ambiance harmonieuse favorisant la disparition des troubles.
D’autre part, elle tient à rééduquer la parole par des exercices de prononciation et de respiration vocale. On a coutume de citer le nom de grands hommes qui, bègues au départ (DEMOSTHENE, par exemple), parvinrent, à force de volonté et d’efforts, à supprimer leur déficience d’élocution.
Cela peut, cependant, être considéré comme les exceptions qui confirment la règle, cette dernière voulant, au contraire, que le bègue présente des problèmes affectifs qui l’empêchent de se comporter avec une volonté efficace et délibérée.
dLes différents types
A coups spasmodiques dans la continuité du langage.
Maintien spasmodique d’une syllabe arrêtant le cours verbal
Associant les deux aspects.
De l’américain « behavior » (comportement), terme francisé signifiant la psychologie du comportement, l’étendue des actes, des réactions, des mouvements, etc. en bref, toutes les réponses mesurables d’un organisme. Le béhaviorisme ne s’intéresse ni à la conscience, ni à l’instinct, ni à la douleur, ni au plaisir. Pour John B. WATSON, qui en 1913 engageait la psychologie américaine dans cette voie positive, la plupart des troubles du comportement de l’adulte remontent à des habitudes ou comportements de l’adulte remontent à des habitudes ou comportements acquis pendant l’enfance. D’où l’importance du déconditionnement pour modifier le comportement. Le béhaviorisme a connu et connaît encore un immense retentissement aux USA. S’opposant à la psychologie objective, et notamment aux thèses et aux méthodes de la psychanalyse, il a donné naissance à d’innombrables techniques thérapeutiques qui, se voulant efficaces et rapides, ont concentré une grande audience.
Ce dieu est particulièrement vénéré en NORIQUE, c’est-à-dire AUTRICHE méridionale. Il aurait donné son premier nom au mont Saint-MICHEL passé depuis au rocher voisin « TOMBELAINE ». Son nom se retrouve sans doute dans la fête irlandaise de BELTENE.
aTypologie
Public | <>A partir de 5 ans. | <>
Contenu manifeste | <>LADY, jeune chiot, fait ses premiers apprentissages chez un couple des beaux quartiers qui va bientôt avoir un bébé. Lors de l’absence de ses maîtres, le temps d’un week‑end, la tante SARAH viendra, accompagnée de ses chats, garder bébé et chien. Le rejet de la tante amène LADY à découvrir la vie de la rue, à rencontrer le monde des pauvres chiens, à connaître la fourrière, mais aussi à rencontrer l’amour d’un chien voyou. L’histoire finira par un « mariage » et par une nouvelle vie familiale chez les maîtres de LADY. | <>
Contenu latent | <>La tolérance et la différence sont les maîtres‑mots de ce film. Par ailleurs, les expériences et les erreurs de l’enfance sont valorisées afin de montrer combien elles mènent à une vie adulte harmonieuse. Les relations fondées sur la confiance, la complicité et la fidélité sont mises en valeur, au détriment des rivalités fondées sur l’apparence et les idées préconçues. | <>
Avis psychanalytique | <>Un WALT DISNEY éternel mettant en valeur la découverte du monde extérieur, malgré ses dangers. Encourage à grandir et à se faire confiance. | <>
aDéfinition
Terme freudien selon lequel un sujet tire de sa maladie un bénéfice de la maladie désigne d’une façon générale toute satisfaction directe ou indirecte.
bLe bénéfice primaire
Le bénéfice primaire est celui qui entre en considération dans la motivation même d’une névrose : satisfaction trouvée dans le symptôme, fuite dans la maladie/modification avantageuse des relations avec l’entourage.
La fuite dans la maladie (régression) correspond en effet à un mode de satisfaction déplacée, déguisée, substitutive, mais cependant réelle. Il est exact que cette satisfaction est devenue inconsciente et semble contredite par le déplaisir effectif ressenti par le Moi au niveau conscient devant l’intrusion symptomatique. Toutefois, la mobilité du symptôme au cours de la psychanalyse, en relation directe avec les déplacements de l’investissement libidinal dans le transfert, ne laisse pas de démontrer sa nature inconsciemment (auto) érotique.
Ce bénéfice primaire, plus ou moins évident, parfois sensible (hystérie), est en tout cas assez grand pour ajouter une résistance supplémentaire à renoncer à la maladie. Dans certaines formes névrotiques (obsessions), le retour du refoulé symptomatique va jusqu’à infiltrer la défense contre la pulsion et à l’érotiser dans un cycle infernal. Rien n’est moins facile alors que de guérir les névroses par une méthode (psychanalyse) qui propose au patient la tâche de l’acceptation, de la sublimation (ou du jugement de la condamnation lucide) du désir reconnu, en lieu et place du mécanisme automatique du refoulement comme de la prime en plaisir de la maladie.
cLe bénéfice secondaire : gain épinosique
Le bénéfice secondaire pourrait se distinguer du précédent par : sa survenue après coup, comme gain supplémentaire ou utilisation par le sujet d’une maladie déjà constituée, son caractère extrinsèque par rapport au déterminisme initial de la maladie et au sens des symptômes, le fait qu’il s’agit de satisfactions narcissiques ou liées à l’auto conservation plutôt que de satisfactions directement libidinales.
A chaque fois que le Moi, fidèle à sa fonction de synthèse, peut tirer profit du symptôme, il le fait en convenant au bénéfice secondaire de la névrose. C’est le cas, par exemple, de la femme qui peut se plaindre de sa maladie, mais non de son mariage ; tandis qu’elle ne peut se résoudre à critiquer son époux ni à y renoncer. Dans ce cas, le Sujet défendra sa névrose. Le névrosé fait le meilleur usage possible de sa névrose, si elle se prête à ses usages. Le bénéfice secondaire n’est pas forcément réaliste ; il peut consister en un gain narcissique. Le gain peut encore être économique : telle gêne fonctionnelle permettra ainsi d’acheter le Surmoi, au niveau de la laxité dans un autre secteur. Bien souvent le bénéfice (secondaire) de la névrose est certes dérisoire ; mais on ne peut nier (sans attribuer à ce fait de valeur causale) qu’il se crée fréquemment un modus vivendi entre la névrose et les autres secteurs de la vie psychique. Il y a là une difficulté supplémentaire au changement.
Psychotropes possédant des propriétés anxiolytiques. Synthétisées pour la première fois en 1959, les différentes benzodiazépines sont utilisées principalement dans le traitement de l’anxiété (crise d’angoisse aiguë), mais aussi pour les troubles du sommeil ou l’épilepsie. Elles ont détrôné les barbituriques de leur première place. Compte tenu du risque moindre d’intoxication qu’elles présentent et des modifications légères qu’elles provoquent, on les prescrit maintenant plus volontiers que les barbituriques, le soir. Leur inconvénient est l’hébétude que présente le sujet le lendemain. Cette espèce de torpeur qui survient surtout avec les benzodiazépines à longue durée d’action (le flunitrazépam, par exemple) peut amener en particulier chez les gens âgés des réactions fâcheuses. En définitive, on peut dire que les médicaments sont relativement sûrs mais que les inconvénients qu’ils provoquent sont assez proches de ceux de l’alcool. On s’habitue très vite à leur action (trois à quinze jours) et ils peuvent facilement entraîner l’accoutumance et une dépendance physique. En principe, il ne faut pas en donner aux enfants, et les personnes qui travaillent doivent en user avec précaution. L’utilisation de cette catégorie de médicament n’est fiable que sue une courte période.
aTypologie
Public |
5/8 ans, après la crise OEDIPIENNE. |
Contenu manifeste |
Lors d’un Congrès humanitaire réunissant des souris du monde entier dans les sous‑sol de NEW YORK, deux d’entre elles (BERNARD et BIANCA) se portent volontaires pour sauver la petite PENNY qui a envoyé un message de détresse. Celle‑ci séquestrée par la méchante MEDUSA qui l’a kidnappée dans un orphelinat. MEDUSA convoite un diamant accessible uniquement par quelqu’un de petite taille. BERNARD et BIANCA déjoueront les ruses et arracheront PENNY à la méchante femme. PENNY sera finalement adoptée, et quittera l’orphelinat. |
Contenu latent |
La solitude, l’impuissance, mais aussi l’espoir sont traités tout au long du film. Le Bien finit toujours par triompher, et ce ne sont pas forcément les plus forts qui gagnent. MEDUSA représente la mauvaise mère, cupide et terrifiante, prête à tout, même à sacrifier un enfant. Elle traite le seul homme de l’histoire comme un bon à rien, dévalorisant ainsi l’image masculine. |
Avis psychanalytique |
Le graphisme, les petits animaux et le jeune âge de l’héroïne portent à croire que le dessin animé s’adresse aux plus jeunes. En fait, il peut réveiller des angoisses d’abandon difficilement gérables, surtout au moment du coucher. La disqualification des adultes et l’agressivité génèrent une inquiétude dont le soulagement tarde à venir. La forme aventure proposée ressemble plus à un scénario pour adolescent qui aurait été transposé dans un contexte pour jeunes enfants. A sélectionner avec soin en fonction de l’émotivité des enfants. |