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8 août 2003

PSYCHANALYSE PSYCHONEVROSE

a -pathie. 2

i Typologie. 2

a Points communs. 2

Un Sa raison d’être psychopathe. 2

· L’apparence de sociabilité. 2

· Egocentrisme. 2

· L’impossible loyauté. 2

b Le psychopathe simple. 3

Un Son style de vie épicurien. 3

Deux Sa personnalité. 3

c Le psychopathe complexe. 3

Un Difficulté d’en « trouver » un. 3

Deux Sa personnalité. 3

d Le psychopathe schizoïde. 3

Un Affections héréditaires (gênes, conditions environnementales) 3

· Les facteurs pathogènes environnementaux. 4

· Déclaration soudaine. 4

e Le psychopathe sexuel 4

Un KINSEY.. 4

· Facteurs déterminant la sexualité. 4

Deux FREUD.. 4

b pathologie. 5

c -se. 5

a Selon. 5

b En psychiatrie. 5

c En psychanalyse. 6

ii Typologie. 6

a Dite bipolaire ou maniaco‑dépressive. 6

Un Origines. 6

· Biologique. 6

· Famillial 6

Deux Longévité. 6

Drei Selon. 6

· KRETSCHMER.. 6

b Dite carcérale. 6

d -sexuel 6

i Ça dominant 7

ii Obsessions. 7

iii Narcissisme. 7

e -thérapie. 7

a-pathie

La naissance et l’évolution du concept de psychopathie ne sont pas récentes.

WINOKOR et GROWE (en 1975) rappellent le début de l’histoire de la conception psychiatrique de la psychopathie avec la description clinique de manie sans délire faite par PINEL en 1806, puis le terme de moral insanity de PRICHARD en 1835 et enfin apparu de façon officielle en 1888 le concept de psychopathic inferiority analysé par KOK.

On remarque en 1943 par CASON une typologie de 30 comportements différents.

Tous les avis se rejoignent en faisant remarquer que le psychopathe adopte un comportement déviant. C’est une personnalité antisociale qui fait partie des troubles de la personnalité d’après le Glossaire, guide et classification des troubles mentaux.

Le psychopathe simple est plus porté à envisager la satisfaction de ses désirs en faisant fi des règles sociales, tandis que le psychopathe complexe, même si lui aussi vise des buts antisociaux, s’y prend de façon plus structurée et rusée et en arrive à comment obtenir ce que je veux et m’en sortir sans dommage personnel.

La glorification et la mythification sont des attitudes fréquentes envers le psychopathe.

Ce dernier devient ainsi l’homme qui a le courage et la capacité d’obéir à ses désirs et d’en affronter héroïquement les conséquences, d’aller au-delà des conceptions bourgeoises du Bien et du Mal.

Mais, le psychopathe ne se préoccupe pas de libérer la société des restrictions hypocrites, il est égocentrique et n’est guère préoccupé par les problèmes de société, sinon lorsqu’il s’engage, souvent de mauvaise foi, dans une forme de rationalisation de ses actes. Le psychopathe n’est pas davantage libéré des fausses contraintes morales et ne peut se réaliser de façon authentique.

C’est un individu qui est incapable d’accéder à une évolution normale au sein de la société. Il est en général incapable de loyauté envers un groupe ou bien envers un code parce que la nécessité qu’il a d’être gratifié dans l’immédiat diminue toute possibilité d’identification ou d’empathie émotionnelle avec autrui.

Il est incapable de se refuser quelque chose même si c’est interdit et il privilégie de façon inadaptée le principe du plaisir par rapport au principe de la réalité. C’est ce type de psychopathe qui se retrouve le plus souvent en prison. Il est très difficile de le traiter, et le succès des diverses thérapies tentées demeure très aléatoire.

Le psychopathe simple présente des caractéristiques cliniques qui sont généralement attribuées à tous les psychopathes qui ont commis des actions illégales, telles qu’une grande difficulté à apprendre avec l’expérience, manque de pouvoir de prévision, pauvreté de l’introspection, manque apparent de sentiment de culpabilité, affectivité troublée, réduction du sens de la peur, motivation inadéquate à l’agir, jugement critique à peu près inexistant, absence apparente d’états dépressifs, tendances à raconter des mensonges ou à se perdre dans des rêveries, comportement agressif, comportement stéréotypé d’autodestruction, etc.

A l’autre extrême, il y a le psychopathe complexe qui combine les tendances de NIETZSCHE et de MACHIAVELLI et qui semble à première vue présenter des caractéristiques cliniques et criminologiques très différentes de celles du psychopathe simple.

Il se trouve bien souvent en dehors des prisons parmi les individus à standing social élevé et qui jouissent d’une certaine crédibilité sociale ou encore parmi ceux qui détiennent le pouvoir de changement social.

En premier lieu, il n’est ni facile ni fréquent de trouver un psychopathe complexe parmi les pensionnaires d’une prison, ou dans le cabinet d’un psychiatre. La plupart du temps, il est si habile et si intelligent qu’il peut composer efficacement avec les règles sociales.

D’autre part, sur le plan psychiatrique, il faut souligner des différences importantes entre ces deux types de psychopathes. Les émotions qui poussent le psychopathe complexe sont plus sophistiquées que celles du type simple. Par exemple, le désir de possession d’objets devient chez lui, de façon sublimée, un désir de puissance, un besoin de dominer les autres. Le conflit entre la réalisation de soi et la moralité sociale est souvent résolu par lui grâce à des rationalisations intelligentes et créatrices, des sublimations et des déplacements qu’il peut dissimuler aux autres, une recherche de gratification primitive, immédiate et indifférente à l’éthique admise par la majorité des citoyens. Le psychopathe complexe montre une surprenante habilité à détecter les points vulnérables des autres qu’il exploite souvent de façon éclairée et rationnelle, pour atteindre ses propres buts. Il peut d’ailleurs manipuler efficacement, parvenir ainsi à influencer d’autres psychopathes plus faibles, et, par son pouvoir personnel, persuader les autres d’accomplir des actes criminels à sa place.

La psychopathie schizoïde est une forme atténuée de la schizophrénie. L’appartenance de celle-ci à la schizophrénie se fonde sur un certain nombre de symptômes communs, simplement atténués, estompés dans la forme psychopathique, sur un taux de psychopahies schizoïdes statistiquement augmenté dans les familles de schizophrènes.

Il est bien connu que les affections héréditaires, qu’elles intéressent le soma ou le système nerveux, qu’elles soient évolutives ou non, peuvent se manifester, selon la pénétration, l’expression, la spécificité du ou des gènes responsables, et selon les conditions environnementales que connaît l’individu, sous des formes plus ou moins latentes, sous des formes frustes ou larvées, sous des formes typiques ou atypiques, sous des formes graves voire léthales.

Généralement, il s’agit d’une distorsion précoce de la relation mère‑enfant, perturbations du milieu familial, placement institutionnel, aliénation du mode de vie dans nos cités, dans nos sociétés modernes, etc.

La schizophrénie peut devenir cliniquement manifeste à des périodes très diverses de la vie de l’individu : à la période infantile, à la période juvénile, à la période adulte, plus rarement dans la présénilité ou la sénilité. Certains psychopathes schizoïdes demeurés stables dans leur affection pendant des décennies peuvent sous l’action de facteurs très divers : puerpéralité, intoxication, traumatismes, situations conflictuelles, présenter passagèrement une période de décompensation psychotique schizophrénique.

  « Les habitudes sexuelles de tous les individus leur sont dictés par les coutumes de la communauté dans laquelle ils vivent ».

Si les travaux sur les déterminismes, entre autres génétiques, des fonctions trophotropes et ergotropes, et sur les anomalies, ne sont pas très nombreux, les recherches et les doctrines concernant les étiopathogénies des sexopathies surabondent. Rappelons que la sexualité, que la différenciation sexuelle somatique, puis fonctionnelles, normale ou pathologique, procèdent de l’intervention successive ou simultanée d’une série de facteurs génétiques, hormonaux, nerveux, somatiques, environnementaux.

CF : l’homosexualité.

Deux FREUD

Lui qui a si largement insisté sur le rôle des facteurs psychogènes dans la maturation sexuelle et ses anomalies ne négligeait pas pour autant le rôle de la constitution de l’hérédité.

C’est ainsi qu’il a écrit : « Il faut citer en premier lieu des différences congénitales des constitutions sexuelles, probablement d’une importance décisive, mais dont les caractères ne peuvent être saisis que par déduction en partant des manifestations ultérieures. Ceci ne veut évidemment pas dire qu’on ne puisse imaginer des variations dans la disposition originelle qui, nécessairement et sans l’intervention d’autres facteurs, créent une vie sexuelle anormale. On désignera ces variations sous le nom de « dégénérescences » et on pourra y voir les mêmes symptômes d’une détérioration héréditaire. » Selon FREUD « Dans toutes les perversions, il y a un facteur congénital, mais ce facteur se retrouve chez tous les hommes, ce facteur peut varier dans son intensité, mais pour se manifester, il a besoin d’impressions venant de l’extérieur. Le facteur constitutionnel a besoin pour être mis en valeur d’expériences conditionnées ; le facteur accidentel ne peut agir qu’appuyé sur une constitution. Il est erroné de croire que le jeu de divers facteurs de la constitution sexuelle déterminera à lui seul la forme que prendra la sexualité ; celle-ci reste conditionnée par l’extérieur. » Pour FENICHTEL : « Il existe pour toutes les perversions sexuelles, in dénominateur commun, soit le complexe d’Œdipe et l’angoisse de castration qui en est le corollaire ».

Un milieu éducationnel défavorable peut constituer en l’absence de modèles virils ou féminins, la présence de modèles déformés ou déformants. Ces facteurs relationnels peuvent, en outre, sinon constituer une anomalie sexuelle de toutes pièces, du moins induire, amorcer une évolution sexuelle anormale, c’est-à-dire orienter la structuration d’une déviation particulière.

bpathologie

FREUD a publié un ouvrage : La psychopathologie dans la vie quotidienne dans lequel il se livre à l’examen d’un grand nombre de phénomènes psychiques auxquels les psychologues n’avaient jusque‑là prêté que peu ou pas d’attention. Pour Ernest JONES, cela s’appelle la parapraxie (ou Fehlleistung) par analogie à l’apraxie. 

Ces phénomènes offrent un matériel aussi important que celui fourni par les rêves, matériel également à la portée de tous et dont la valeur est, par conséquent, indiscutable pour ceux qui, n’ayant pas l’occasion d’étudier les problèmes plus obscurs soulevés par les psychonévroses, désirent néanmoins vérifier ses conclusions psychologiques générales. L’intérêt particulier de cet ouvrage est de montrer que des mécanismes similaires à ceux qui président aux manifestations dites anormales peuvent également s’observer dans la vie normale. C’est pourquoi on peut, d’un point de vue purement psychologique, parler de symptômes, bien que ceux‑ci puissent survenir chez des personnes en bonne santé. Ceci rapproche ces symptômes de la vie normale des symptômes névrotiques, c’est qu’ils représentent des imperfections dans le fonctionnement de l’esprit. A cet égard, la thèse principale de FREUD peut se formuler ainsi : la psychanalyse permet de montrer que certains modes inadéquats du fonctionnement de notre esprit, certains de nos actes en apparence dépourvus de tout but, sont déterminés par des mobiles dont nous n’avions aucune conscience au moment où ils s’effectuaient. Les actes et les manifestations faisant partie de cette catégorie ont en commun les caractéristiques suivantes : ils sont le fait d’un comportement dit normal et ne constituent que des troubles temporaires d’une fonction qui, à d’autres moments, s’accomplit normalement. Dès que l’attention du Sujet est attirée sur eux, leur défaut est reconnu sans peine. De prime abord, nous ne voyons pas le mobile qui a pu dicter ces actes et ces manifestations et nous sommes toujours portés à les attribuer à l’inattention, au hasard, etc.

c-se

Contrairement à la névrose, la psychose est une maladie mentale dont le Sujet ne se rend pas compte étant convaincu de la réalité et du caractère normal de ses pensées qui pourtant alertent son entourage.

Emil KRAEPELIN conserva la notion en distinguant trois groupes de psychose : la paranoïa, la démence précoce et la folie manique dépressive (héritée de l’ancienne mélancolie) qui deviendra la psychose maniaco‑dépressive. C’est contre ce système que BLEULER inventa la notion de Spaltung (clivage, dissociation, discordance) et mot schizophrénie :

«  J’appelle démence précoce schizophrénie parce que, comme j’espère le montrer, la scission des fonctions psychiques les plus diverses est l’un des caractères les plus importants. Pour des raisons de commodité, j’emploie ce mot au singulier bien que ce groupe comprenne vraisemblablement plusieurs maladies »

En clinique psychiatrique, le concept de psychose est pris le plus souvent dans une extension extrêmement large de sorte qu’il recouvre toute une gamme de maladies mentales, qu’elles soient manifestement organo-génétiques (paralysie générale par exemple) ou que leur étiologie dernière reste problématique (schizophrénie par exemple).

En psychanalyse, on ne s’est pas donné d’emblée pour tâche d’édifier une classification qui porterait sur la totalité des maladies mentales dont le psychiatre a à connaître ; l’intérêt s’est porté d’abord sur les affections le plus directement accessibles à l’investigation analytique et, à l’intérieur de ce champ plus restreint  que celui de la psychiatrie, les distinctions majeures sont celles qui s’établissent entre les perversions, les névroses et les psychoses.

Dans ce dernier groupe, la psychanalyse a cherché à définir différentes structures : paranoïa (où elle inclut d’une façon assez générale les affections délirantes) et schizophrénie d’une part ; d’autre part mélancolie et manie. Fondamentalement, c’est dans une perturbation primaire de la relation libidinale à la réalité que la théorie psychanalytique voit le dénominateur commun des psychoses, la plupart des symptômes manifestes (construction délirante notamment) étant des tentatives secondaires de restauration du lien objectal.

aDite bipolaire ou maniaco‑dépressive

Alternance d’états d’excitation maniaque et d’états mélancoliques dépressifs, caractérisant la psychose maniaco-dépressive. Cette forme bipolaire de la psychose maniaco-dépressive s’oppose à la forme unipolaire où un seul des états (généralement le dépressif) prédomine. Contrairement à ce qu’on observe dans les autres troubles de l’humeur, le trouble affectif bipolaire est pratiquement aussi fréquent chez l’homme que chez la femme. Les Sujets, assez rares, qui présentent exclusivement des épisodes maniaques sont classés comme bipolaires.

Elle serait tributaire d’un mauvais fonctionnement de l’hypothalamus.

En effet, les antécédents familiaux, la personnalité prémorbide, l’âge de survenue et la pronostic à long terme sont les mêmes que chez les Sujets présentant également des épisodes dépressifs.

En dehors des attaques, le Sujet peut mener une vie tout à fait normale.

Les épisodes maniaques s’installent en général brusquement et persistent pendant deux semaines à quatre ou cinq mois (en moyenne pendant quatre mois). Les épisodes dépressifs persistent habituellement plus longtemps (en moyenne pendant six mois), rarement pendant plus d’une année, sauf chez les sujets âgés.

Ce psychiatre allemand qui fonde sa classification des types psychologiques sur les prédispositions morbides, considère la psychose maniaque‑dépressive comme l’état pathologique d’une tendance caractérielle normale, la cyclothymie. Elle est liée au type de physique pycnique.

Psychose délirante et confusionnelle survenant en réaction à l’incarcération chez des détenus à la personnalité fragile.

d-sexuel

Typologie envisagée par FREUD et comprenant trois comportements distincts, où prédominent respectivement le Ça, le Moi ou le Surmoi.

Lorsque le Ça est dominant, nous sommes en présence d’un type érotique, soumis aux instincts élémentaires, et dépendant de l’intérêt affectif d’autrui.

Le type obsessionnel est caractérisé par le rôle primordial du Surmoi sur le comportement. Le Sujet est soumis à ses propres règles sociales et morales, ce qui provoque une tension considérable entre les désirs et les interdits.

Enfin, le type narcissique correspond à la prédominance du Moi. Il n’y a pas de conflit entre le Moi et le Surmoi, et le Sujet n’est pas soumis à autrui.

e-thérapie

Au sens large, toute méthode de traitement des désordres psychiques ou corporels utilisant des moyens psychologiques et, d’une manière plus précise, la relation du thérapeute et du malade : l’hypnose, la suggestion, la rééducation psychologique, la persuasion, etc. ; en ce sens, la psychanalyse est une forme de psychothérapie.

Dans un sens plus étroit, la psychanalyse est souvent opposée aux divers formes de psychothérapie, ceci pour toute une série de raisons, notamment : la fonction majeure de l’interprétation du conflit inconscient, l’analyse du transfert tendant à la résolution de celui-ci.

Sous le nom de « psychothérapie analytique», on entend une forme de psychothérapie qui s’appuie sur les principes théoriques et techniques de la psychanalyse, sans cependant réaliser les conditions d’une cure psychanalytique rigoureuse.

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