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22 juin 2007

VDS95 CRPE PEDAGOGIE NOTIONS

 

APPRENTISSAGE :

C’est la modification stable et durable des savoirs, savoir – être et savoir – faire. Il y a rapport triangulaire entre maître élève et savoir.

Avec la loi de 1989, on prend en compte le fait que l’apprentissage est un processus progressif en instaurant des cycles sur 3 ans. Son enseignement est continu sans rupture.

1°/ idées majeures possibles pour une problématique enseignante :

L’élève construit-il du sens ? A-t-il des représentations personnelles du savoir ?

Il faut s’appuyer sur ses représentations pour apprendre. Il est nécessaire de connaître les représentations des élèves pour construire des apprentissages. L’objectif pour l’enseignant est d’élargir le réseau conceptuel en s’appuyant sur les savoirs des élèves. L’objectif est de confronter l’élève à des situations – problèmes qui vont créer le déséquilibre nécessaire pour apprendre. L’objectif est de confronter l’élève à un obstacle qu’il va surmonter avec le maître. L’obstacle devient l’objectif d’apprentissage.

 

METACOGNITION :

C’est une cognition, un savoir dont l’objet se porte sur les savoirs. C’est une activité mentale dans laquelle un sujet prend pour objet de pensée et de réflexion, ses propres connaissances, ses états mentaux, ses systèmes ou stratégies de traitement de l’information, plus généralement, son fonctionnement cognitif. Elle se construit, se développe et s’exerce à travers un processus de langage explicite, de discours, pour devenir au fur et à mesure que l’expertise augmente dans une catégorie de tâches, une forme interne de langage, caractérisée par des « courts‑circuits » lexicaux et syntaxiques.

Les 2 aspects de la métacognition : les métaconnaissances se construisent dans les activités de régulation et grâce à elles.

 

               
 

METACOGNITION

 
 

1°/ BRISSONNETTE ET RICHARD :

 

L’activité   métacognitive qui permet à l’élève d’intégrer en mémoire une compréhension de   qualité, les voies mémorielles implicites (émotionnelle et procédurale)   engrammeront en priorité des composantes de l’apprentissage telles que la   coloration affective ou les séquences d’action réalisées.

 
 

Metaconnaissance

 
 

Tout le monde   est apte à évaluer la qualité, estimer le degré de certitude, reconnaître le   champ de validité, connaître le degré d’automaticité dont on est capable

 
 

activité de régulation

 
 

Cela se fait   sous la forme de démarches mentales par lesquelles nous organisons et   régulons une tâche en mettant en œuvre de façon contrôlée nos connaissances   et processus cognitifs. Elles articulent la tâche de bout en bout :   représentation que nous nous en faisons, à sa planification, à l’évaluation   régulatrice de son évolution et jusqu’à l’évaluation terminale.

 
 

langage intérieur

 
 

1°/ VYGOTSKY

 

Reprenant les   expériences de PIAGET, il a montré que le monologue collectif de l’enfant   surnommé « langage égocentrique » par PIAGET constitue la forme que   prend chez l’enfant le « langage pour soi » régulateur de   l’activité. L’enfant ne se parle à lui‑même qu’en présence des autres, et que   si il pense que les autres le comprennent. Le destin du langage égocentrique   n’est donc pas de disparaître, mais de se transformer en langage intérieur,   en instrument interne de la pensée.

 

 


 

 

FORMALISME :

Il consiste à fonder les apprentissages sur la fonction fonctionnelle du savoir.

 

       
 

SENTIMENT DE   COMPETENCE

 
 

1°/   CHAUVEAU

 

Les différentes   images de soi conditionnant le sentiment de compétence sont pour une part   importante construites à l’école et représentent 75% des difficultés   d’apprentissage : quand les élèves n’ont pas le droit à l’erreur, quand   ils sont remis à leur place, voire sanctionnés, etc.

 

Quand l’élève   n’a pas le droit de ne pas savoir, ni d’avoir le temps de rechercher la   réponse.

 
 

BESOINS DE   L’ENFANT

 
 

1°/ ROUSSEAU

 

L’idée d’un enseignement basé sur les besoins de l’enfant se développe   au début du 20ème siècle dans la perspective ouverte par ROUSSEAU.  

 

 

 

2°/ Pédagogues de l’Education   Nouvelle

 

Toutes les pédagogies actives reprennent les principes de l’éducation   fonctionnelle.

 

La pédagogie de l’Education Nouvelle dénonce un enseignement qui impose   à l’élève un savoir purement scolaire, livresque, abstrait. Ils veulent un   enseignement qui se règle sur les besoins de l’enfant et son développement,   tels que les donnent objectivement à connaître les travaux de la psychologie   de l’enfant. La question des programmes devient alors un enjeu.

 

 

 

3°/ Bernard CHARLOT

 

Dans L’école en mutation, les jeunes doivent désormais apprendre à apprendre, mais encore faut‑il   que l’activité ait du contenu pour qu’ils y trouvent un sens et que cela soit   ancré dans une appartenance sociale. Encore ici, il est question de capital   culturel.

 

 


 

   
 

Motivation  intrinsèque

 
 

EFFORT

 

1°/ DEWEY : philosophe   américain (spécialiste « éducation »)

 

Si l’enseignement est basé sur les besoins de l’enfant et son   expérience, les programmes sont inutiles, ne devenant plus que son reflet   direct. L’expérience doit être de nature à susciter en tout élève une enquête   active en vue d’accroître leur information et leur aptitude aux idées   nouvelles, à la condition même de l’expérience qu’il fait est à sa portée.

 

2°/ VYGOTSKY

 

Dans le jeu, l’attention de l’enfant est dirigée vers le fait de jouer   et non sur les opérations qu’il effectue en jouant. Pour que les   fonctionnements cognitifs se mettent en place, il faut une rupture avec les   fonctionnements spontanés et cela consiste en une réorientation : elle   passe par le prise de conscience, par la maîtrise réfléchie qu’engendre   l’explicitation, l’objectivation des faits et des processus dans le langage.   Donc, le sujet ne peut plus jouer.

 

Par ailleurs, donner à l’élève ce qu’il sait déjà faire risque de   l’installer dans des tâches répétitives et tronquées qui méconnaissent ses   compétences réelles et de participer ainsi à la construction d’instances de   contrôle normatif peu efficaces pour la réussite scolaire. Pire de faire du   travail scolaire un travail étant ennuyeux et déplaisant, car non immédiat.

 

3°/ ALAIN

 

Tout apprentissage suppose une part de déplaisir et de contrainte. Le   plaisir attaché au savoir est au bout du travail et il faut pour cela apprendre.   Respecter l’enfant, c’est prendre au sérieux son désir de grandir, sa volonté   d’être élevé.

 

 

 

BESOIN DE CURIOSITE

 

La curiosité apparaît   expérimentalement comme un besoin naturel.

 

 

 

SENTIMENTS DE COMPETENCE

 

 

 

SENTIMENT D’AUTODETERMINATION

 

On appelle autodétermination le   besoin de tout sujet de se percevoir comme la cause principale de son   comportement, de pouvoir choisir ses comportements. Tout ce qui est ressenti   comme pression, contrainte, contrôle, réduit l’autodétermination et fait   baisser la motivation.

 

 

 

MOTIVATION EXTRINSEQUE :   ATTENTION AUX EFFETS INEGALITAIRES

 

1°/ accroissement des écarts   scolaires : il y a risque   d’accroissement des écarts scolaires, car s’appuyer sur les intérêts favorise   les meilleurs qui sont aussi ceux qui ont les intérêts les plus divers, à   plus forte teneur cognitive et les plus proches des formations scolaires.

 

2°/ accroissement des   différences culturelles : les élèves apportent en classe   les intérêts issus de leurs milieux sociaux et risquent d’y être enfermés par   l’école, confortés dans une appartenance sociale ou communautaire,   imperméable à toute pensée de l’universel en culture.

 


   
 

INTERET   DE L’ENFANT – PLAISIR : motivation extrinsèque

 
 

 

 

Motivation extrinsèque signifie   que l’intérêt pour l’activité est liée aux avantages dérivés qu’on en attend.

 

L’enfant se développe grâce au   jeu. Une pédagogie du jeu est une pédagogie indirecte par laquelle   l’enseignant intervient dans le fonctionnement de la classe de façon   imperceptible.

 

 

 

INTERET DE L’ENFANT

 

1°/ DECROLY : pédagogue,   médecin, psychologue belge (1871 – 1932)

 

Transformer les programmes scolaires les centres d’intérêt des enfants,   dont la connaissance est désirée par l’enfant, jouera le rôle d’un centre   vers lequel pourra converger les diverses disciplines scolaires.

 

 

 

PLAISIR

 

1°/ DE GRANDMONT

 

Il y voit plusieurs phases :

 

a/ jeu ludique : il pense qu’au début, l’élève   explorant le jeu.

 

b/ jeu éducatif : mais, dès qu’il a enregistré certaines données sur ses capacités, son   jeu se structure, se règle et s’organise. Cette fois, la réussite et la   performance font partie de l’acte de jouer.

 

c/ jeu pédagogique : au moment où l’élève aura   acquis une plus grande sécurité, il prendra la décision de vérifier ses   acquis. Durant cette étape, le plaisir de réussir un problème devient aussi important que le plaisir de jouer   pour jouer. L’élève puise dans ses expériences antérieures les connaissances   nécessaires pour résoudre les défis qu’il rencontre. S’ils lui apparaissent   insurmontables, ce lui-même, il reviendra à des jeux qu’il maîtrise pour   renforcer les préalables qu’il estime nécessaires pour relever ces défis.

 

2°/ FREINET

 

Il y voit plusieurs phases :

 

a/ jeu travail : le travail a mauvaise presse   dans notre société et c’est pour cela que beaucoup d’enseignants prennent le   jeu par ruse pédagogique.

 

b/ travail jeu :

 

 


 

Démarche de recherche :

Recherche d’hypothèses. L’enfant s’appuie sur ce qu’il sait déjà. Tout cela change fondamentalement la notion d’erreur. L’erreur fait partie de la vie avec le tâtonnement. L’erreur fait partie du processus de la connaissance. Aussi, l’erreur n’est pas une faute.

 

           
 

REPRESENTATION   BEHAVIORISTE

 
 

Erreur nocive aux apprentissages dans la mesure où cette pédagogie   cherche à mettre en valeur ce que l’enfant sait.

 
 

REPRESENTATION   CONSTRUCTIVISTE

 
 

L’erreur fait partie du processus des démarches de l’apprentissage.

 

1°/ étapes de l’apprentissage :   essais   – erreurs – tâtonnements

 
 

REPRESENTATION   POUR L’ENSEIGNANT

 
 

Les erreurs signifient des   dysfonctionnements dans le processus de l’élève qu’une fois identifiées   permettent remédiation : pédagogie différenciée. Il ne faut pas oublier   qu’une erreur est toujours « logique » dans la mauvaise gestion   d’une connaissance de l’élève.

 

 


 

 

AUTONOMIE :

Capacité à organiser et réguler de façon réfléchie soi‑même.


 

           
 

PAR LA LOI   SCOLAIRE : matières,   enseignants

 
 

ACCEPTER LA   LOI ET LA JUSTICE

 
 

RAISON :   non impulsions, la raison de   l’éducateur

 
 

1°/  ALAIN :

 

a/ les mathématiques : « Si quelqu’un doute si 2 et 2 font 4, c’est qu’il ne sait pas   bien ce qu’est que 2, 3 et 4 […]. Dans la géométrie et dans l’arithmétique,   il n’y a point d’apparences à vaincre, ni aucun mystère. Quand j’ajoute 5 à 7   pour faire 12, l’opération est entièrement transparente, il ne se passe rien   que je sache ». (dans Propos sur l’éducation) / Ne demandant de l’autorité   de personne, mais imposé à chacun par sa seule raison s’il a la volonté de   poursuivre son effort d’attention. Les disciplines formelles sont les   éducatrices de la raison. Elles sont éducatrices de la volonté morale.

 

b/ indifférence du métier :  Un maître préoccupé seulement par le vrai et le juste, les valeurs qui   définissent sa fonction et constituent le cadre de sa relation aux élèves.   Cette attitude délivre l’enfant de tout, ce que les affects interpersonnels   comportent de relations imaginaires, génératrices d’inquiétude, de doutes, de   craintes, de dettes, de jalousies. L’élève se sent aimé lorsqu’il n’a rien à   rendre, ni à craindre, lorsqu’il sait que ce qu’il fait ou dit ne résonne pas   chez le maître comme une atteinte personnelle.

 

 

 

2°/ KOUNIN :

 

Les   enseignants se caractérisent par :

 

Qualité   de la préparation de la classe : réduire au minimum le temps nécessaire aux   transitions entre les activités d’apprentissage. Ils savent précisément où   ils veulent aller et comment ils vont s’y prendre.

 

Ne   jamais argumenter : cela tourne souvent à l’épreuve de force et a pour effet de provoquer   du ressentiment chez les élèves.

 
 

1°/ KANT :

 

« Agis comme si la maxime   de ton action devait être érigée par ta volonté en loi universelle de la   nature ».

 

L’autonomie consiste à vouloir   la loi et à s’y soumettre parce que les conduites qu’elle prescrit sont   reconnues par le sujet comme juste et rationnelles.

 

a/ la discipline : elle contraint l’enfant à se   défaire de sa sauvagerie naturelle et à se soumettre aux règles de   comportement et de conduites qui lui sont imposées, pour le préparer à   recevoir la culture et lui permettre ainsi d’accéder à l’autonomie   morale : « L’éducation doit donc, 1°/ discipliner les hommes. Les   discipliner, c’est chercher à empêcher que ce qu’il y a d’animal en eux   n’étouffe ce qu’il y a d’humain, aussi bien dans l’homme individuel que dans   l’homme social. La discipline consiste donc simplement à les dépouiller de   leur sauvagerie.  2°/ elle doit les cultiver. La   culture comprend l’instruction et les divers enseignements. » (dans Traité de la pédagogie)

 

 

 

2°/ PIAGET :

 

« La notion égalitaire de   la justice s’impose jusqu’à l’emporter sur l’autorité adulte ». (dans Le   jugement moral chez l’enfant)

 
 

1°/ BINET :

 

 Le caractère consiste en un   réglage des comportements non sur ses impulsions, mais sur des décisions   prises en raison, c’est‑à‑dire sur des énoncés qui tiennent (« une volonté   qui ne se contredit pas »), et ont, vis‑à‑vis des impulsions une   fonction inhibitrice (« une volonté qui ne soit pas impulsive, calme,   qui ne s’emporte pas ») qui assure au comportement une stabilité dans le   temps.

 

 

 

2°/ MAUCO :  

 

L’autorité s’impose dès lors   que l’enfant perçoit dans le comportement de l’éducateur que lui‑même se   soumet à ce qu’il lui impose : opposer le réel aux fantasmes, obéir à   l’interdit, au « non » du père.

 

L’éducateur est en fait en position de   père non simplement parce que les parents des élèves lui délèguent pour le   temps scolaire l’autorité parentale – délégation à la source juridique des   responsabilités qui incombent à l’enseignant – mais parce qu’être en position   de père, c’est pouvoir prononcer, imposer, et ainsi transmettre l’interdit   auquel on est soi‑même soumis et par lequel on est soi‑même psychiquement   structuré.

 

L’interdit est une opération strictement   inconsciente, poste sur la toute puissante narcissique : le sujet doit   s’accepter comme limité, comme non tout puissant.

 

 


 

1°/ transmission des valeurs

Ensemble de systèmes symboliques de groupes sociaux : représentation et transmission pour perpétuer les valeurs et les racines.

 

2°/ idéal type : citoyen

Fonction : elle est de représenter la société et ce vers en quoi elle tend : un idéal type. Dans les sociétés occidentales, elle tend à former un citoyen libre qui puisse se déterminer librement et être capable de débattre en distanciant et en restant objectif.



 

 

           
 

DEFICIT EN   AUTONOMIE ET METACOGNITION

 
 

 

 
 

 

 
 

1°/ Bianka ZAZZO :

 

Les travaux   relatifs aux élèves en difficulté d’apprentissage mettent en évidence un   déficit d’autonomie. Ces élèves ignorent jusqu’à l’existence d’un travail   mental interne, ne dépendant que de soi, n’étant pas visible, ne pouvant être   contrôlé que par soi, et affichent des comportements – des réponses dont ils   laissent le maître seul juge de la pertinence. Il faut que l’élève lette en   œuvre de façon consciente des connaissances, des stratégies, contrôles et   vérifications nécessaires.

 
 

 

 
 

 

 

 

Construction de connaissances :

Production d’un savoir cohérent, architecturé, organisé, hiérarchisé, lié aux savoirs déjà présents, en attente de liaisons avec des savoirs futurs


 

Il faut tout d’abord indiquer qu’une évaluation surestimant les compétences d’un élève a un effet néfaste, dans la mesure où elle dissimulera les difficultés et les échecs, ce qui provoquera des effets pervers au but souhaité. Par ailleurs, il faut garder en mémoire qu’une situation d’apprentissage est toujours déstabilisante et que les connaissances acquises en remplacent d’autres devenues archaïques.

 

           
 

Evaluation   initiale

 
 

COGNITIVISTE :   évaluation formative

 
 

BEHAVIORISTE :   évaluation sommative

 
 

1°/ bilan

 

Bilan des   connaissances par les élèves pour cerner leurs lacunes afin de faciliter le   projet d’action de l’enseignant.

 
 

L’évaluation doit servir à   cerner les difficultés.

 

1°/ régulation de   l’apprentissage

 

L’évaluation détient une   fonction interne au processus même de l’apprentissage ou à la réalisation des   tâches. Si les évaluations se centrent sur les personnes, c’est pour analyser   leurs démarches cognitives engagées dans la tâche.

 

 

 

2°/ instruments de   régulation : remédiation

 

Les instruments accroissent   l’efficacité cognitive du sujet. L’évaluation est alors formative. Cela dans   le but de conférer au sujet une maîtrise de ses connaissances et une   connaissance de soi plus grandes, permettant un meilleur sentiment de sa   compétence.

 
 

Vérification des connaissances

 

1°/ Bilan   des apprentissages

 

Attester l’effectivité ou non   d’un apprentissage, et en établir un bilan final.

 

 

                             
 

 

 
 

POUR

 
 

CONTRE

 
 

Procédures

 
 

1°/ action sur des mauvaises procédures

 

2°/ portée de l’évaluation : mémoire à long terme

 

On ne vise pas   à construire des connaissances au jour le jour, mais on vise la mémoire à   long terme.

 
 

1°/ aucune   information métacognitive

 

Faute d’identifier les tâches   et les causalités locales, il ne lui reste que la possibilité de construire   une représentation de soi comme non capable (atteinte narcissique et démotivation)

 
 

Résultat uniquement

 
 

1°/ ce qu’il reste à revoir

 

Cela permet   d’offrir des instruments de régulation qui accroissent l’efficacité cognitive   de l’enfant.

 
 

1°/ résultat   de la tâche faux

 

L’élève ne peut ne recevoir   aucune information métacognitive sur l’état de ses connaissances, ou plutôt,   quand il ne réussit pas, et privé des critères d’évaluation, il ne relance   pas ses apprentissages.

 
 

Stigmatisation

 
 

1°/ motivation

 

Stimulation   pour les meilleurs éléments. On peut faire remarquer qu’une bonne image de   soi assure une assise dans l’existence précisément du fait de pouvoir endurer   ses propres défauts, échecs, difficultés, sans s’effondrer de façon   dépressive et sans les dénier de façon mégalomaniaque.

 
 

1°/ sélection

 

Cela peut aller jusqu’au   redoublement.

 

2°/ atteinte   narcissique : démotivation

 

Faute d’être orienté vers une   représentation de son travail cognitif, faute d’identifier les tâches, il ne   lui reste que la possibilité de construire une représentation de soi comme   non capable, comme mauvais. Il ne se sentira donc pas jugé en fonction de son   travail, mais en fonction de ce qu’il est pour le maître : un mauvais   élève.

 
 

Livret scolaire en EM

 
 

 

 
 

1°/ NAOURI

 

Le cas d’une évaluation précoce   met le doigt sur des acquisitions mal assimilées, mais cela produit un   malaise : l’enfant a l’impression d’avoir fait quelque chose de mal sans   rien y comprendre, d’autant plus que les parents prennent le verdict scolaire   qui remet en doute la représentation qu’ils avaient de leur enfant. Elles   peuvent donc très tôt installer le doute chez l’enfant et chez les parents.

 

 


 

 

                                   
 

 

 
 

LANGAGE   PRATIQUE LINGUISTIQUE

 
 

LANGAGE   SYMBOLIQUE

 
 

Définition

 
 

Elle nous fait   parler dans un grand nombre de situations de la vie quotidienne. Elle est   apprise, développée et opérante de façon strictement contextuelle.

 
 

Elle suppose un rapport   réflexif, métalinguistique, conscient et organisé dans une discours   autonome : plus distancié au langage. Elle introduit des concepts pour   parler des mots. La maîtrise symbolique du langage est signe d’une scolarité   réussie, et de ce fait, il faut au plus tôt commencer le langage symbolique   dans la scolarité. De toute façon, une des missions de l’école est que   l’élève réfléchisse sur la langue.

 
 

Appuis

 
 

1°/ en EM

 

Basée sur le   quotidien (langage contextuel) et sur la communication immédiate

 
 

1°/ apprentissage   de la lecture

 

2°/ observation   réfléchie de la langue

 

Il s’agira de comprendre les   fonctionnements : grammatical, lexical, orthographique.

 

3°/ en EM

 

Réflexion, mode d’énonciation

 
 

Oral

 

Elément continu

 
 

1°/ en EM

 

Maîtrise de la   langue orale : centration sur la signification (comprendre ce qui est   dit).

 
 

1°/ travail   des réalités sonores : dès l’école maternelle

 

2°/ centration   sur les propriétés formelles du langage

 

Entendre différemment les   paroles qu’il écoute ou qu’il prononce en apprenant à centrer son attention   sur les aspects formels du message

 

3°/ en EM :   langage en situation

 

Entendre différemment les   paroles qu’il écoute ou qu’il prononce en apprenant à centrer son attention   sur les aspects formels du message

 

3°/ en   EM : langage d’évocation

 

Entendre différemment les   paroles qu’il écoute ou qu’il prononce en apprenant à

 
 

Ecrit : abstraction – catégorisation - généralisation

 

1°/ Composé de mots   séparés les uns des autres : système de symboles

 

2°/ forme spécifique   d’élaboration et d’organisation de la pensée (attention et compréhension avec   absence d’interlocuteur)

 
 

 

 
 

1°/ essais   de l’écriture autonome

 

Cela introduit un autre niveau   d’analyse par lequel l’élève essaye de comprendre la structure du continuum   sonore et de la relation phonème – graphème.

 

2°/ EM

 

Activités graphiques d’écriture

 
 

Oral – écrit

 
 

 

 

 

 
 

1°/ dictée   à l’adulte

 

1er niveau   d’analyse : aux plans de la signification et de la syntaxe. Le travail   rétrospectif de réécriture sur ses énoncés amène à prendre ses propres   énoncés comme objet de travail. Il faut décider de modifier ou non, etc. Il   s’engage ainsi une révision négociée du texte.

 

 

 

2°/ écriture   oralisée du maître

 

La sollicitation de l’élève   pour qu’il repère la place d’un mot dans une phrase contribue à l’analyse du   découpage de la chaîne écrite.

 

 

 

2°/ activités   graphiques d’écriture épelée

 

Dans la mesure cette activité   individualise les lettres en les nommant, cela fournit un matériel important   pour la construction du principe alphabétique.

 

 


 

                 
 

 

 
 

PRODUITE

 
 

NON PRODUITE

 
 

Statut de l’enfant

 
 

 

 
 

1°/ aucun   pouvoir

 

Il n’a aucun pouvoir pour   instituer la loi dans une école.

 
 

La définition de la loi

 
 

1°/ artifice éducatif

 

On respecte   mieux une règle qu’on a produite ou négociée et qu’on juge donc plus bonne   pour soi et pour son groupe d’appartenance (groupe‑classe)

 
 

1°/ antériorité   de la loi

 

La loi lui est antérieure et   est élaborée selon des procédures qui, en principe, respectent des principes   de légalité démocratique.

 

 

 

2°/ antériorité   de la loi

 

L’élève fait une expérience   illusoire de la genèse des lois, a fortiori si on lui laisse ignorer que   l’école est soumise aux lois ordinaires régentant tout l’espace public.

 

 


 

 

Elle est l’interface entre les informations provenant de la situation et les connaissances stockées en mémoire à long terme que nous utilisons pour traiter les informations : les reconnaître, les trier, les hiérarchiser, les coder et finalement prendre des décisions.

 

           
 

MEMOIRE DE   TRAVAIL

 
 

1°/ consciente et automatisée

 

Modalité   consciente de la mémoire.

 

Si cette prise   de conscience explicite est absente, on est en présence d’une réponse   engageant une procédure automatisée, associée à un stimulus, c’est‑à‑dire à   une reconnaissance immédiate d’indices dans la situation. Car,   « immédiate » signifie sans médiation, sans détour par la   représentation, la pensée, la réflexion, et, donc appliquée de façon   « réflexe ».

 

 

 

2°/ consciente et non automatisée

 

Dans toute tâche   qui n’est pas automatisée, l’efficacité de la mémoire de travail est liée à   la conscience explicite des connaissances utilisées et des procédures,   stratégies mises en place. Une consigne, un énoncé est conservé en mémoire de   travail pendant tout le temps de la tâche.

 

 

 

3°/ fonctionnement

 

a/ discursif : langagier, discursif : l’espace du langage intérieur qu’un sujet   tient à soi‑même pour résoudre un problème.

 

b/ en cours de tâche : son fonctionnement expert inclut des arrêts en cours de tâche pour maintenir   la conscience du but. Le contrôle en cours de tâche a pour fonction   d’orienter les élèves vers une évaluation de leurs procédures et un meilleur   contrôle de la conduite de l’activité.

 
 

MEMOIRE   A LONG TERME

 
 

Ce sont les   connaissances déclaratives.

 

Pour rappeler   en mémoire à long terme des connaissances déclaratives, on doit disposer de   connaissances : c’est‑à‑dire de formulations, de règles, de définitions,   de catégories, qui sont autant d’instruments de cadrage et d’analyse des   tâches. De façon générale, un sujet ne travaille pas sur les tâches qu’on lui   propose, mais sur les représentations qu’il s’en construit.

 

a/ connaissances explicites : elles sont les instruments qui   permettent de se représenter les tâches en termes cognitifs.

 

b/ connaissances implicites : elles ne peuvent pas donner   lieu à la métacognition.

 

c/ logique nécessaire : un travail est nécessaire,   conscient de la complexité de ces opérations mises en jeu dans une telle   démarche, l’enseignant orientera ses élèves vers un travail explicite et   patient destiné à les installer et les stabiliser en mémoire à long terme   pour les rendre disponible en mémoire de travail.

 

d/ savoir par cœur : forme experte de mobilisation des   connaissances : rappel dans la mémoire à long terme, la complexité sera   de mobiliser les tâches par cœur en les associant.

 
 

MEMOIRE   DE TRAVAIL

 
 

Justifier,   analyser une tâche par référence à des opérations. Cela désigne l’espace de   langage intérieur et le fonctionnement langagier et la métacognition.

 

C’est à   l’enseignant de faire connaître aux élèves que les tâches sont parentes par   les opérations logiques qu’elles impliquent. La conscience de la parenté de   traitement de logique est le support du transfert, c’est‑à‑dire de la   capacité d’utiliser des connaissances construites dans un contexte, dans des   situations qui présentent des analogies de structure avec ce contexte.

 

 


 

   
 

Motivation  intrinsèque

 
 

EFFORT

 

1°/ DEWEY : philosophe américain   (spécialiste « éducation »)

 

Si   l’enseignement est basé sur les besoins de l’enfant et son expérience, les   programmes sont inutiles, ne devenant plus que son reflet direct.   L’expérience doit être de nature à susciter en tout élève une enquête active   en vue d’accroître leur information et leur aptitude aux idées nouvelles, à   la condition même de l’expérience qu’il fait est à sa portée.

 

 

 

2°/ VYGOTSKY

 

Dans le jeu,   l’attention de l’enfant est dirigée vers le fait de jouer et non sur les   opérations qu’il effectue en jouant. Pour que les fonctionnements cognitifs   se mettent en place, il faut une rupture avec les fonctionnements spontanés   et cela consiste en une réorientation : elle passe par le prise de   conscience, par la maîtrise réfléchie qu’engendre l’explicitation,   l’objectivation des faits et des processus dans le langage. Donc, le sujet ne   peut plus jouer.

 

Par ailleurs,   donner à l’élève ce qu’il sait déjà faire risque de l’installer dans des   tâches répétitives et tronquées qui méconnaissent ses compétences réelles et   de participer ainsi à la construction d’instances de contrôle normatif peu   efficaces pour la réussite scolaire. Pire de faire du travail scolaire un   travail étant ennuyeux et déplaisant, car non immédiat.

 

 

 

2°/ ALAIN

 

Tout   apprentissage suppose une part de déplaisir et de contrainte. Le plaisir   attaché au savoir est au bout du travail et il faut pour cela apprendre.   Respecter l’enfant, c’est prendre au sérieux son désir de grandir, sa volonté   d’être élevé.

 

 

 

 

 

BESOIN DE CURIOSITE

 

La curiosité apparaît expérimentalement comme un besoin naturel.

 

 

 

 

 

SENTIMENTS DE COMPETENCE

 

 

 

 

 

SENTIMENT D’AUTODETERMINATION

 

On appelle autodétermination le besoin de tout sujet de se percevoir   comme la cause principale de son comportement, de pouvoir choisir ses   comportements. Tout ce qui est ressenti comme pression, contrainte, contrôle,   réduit l’autodétermination et fait baisser la motivation.

 

 

 

 

 


   
 

INTERET   DE L’ENFANT – PLAISIR : motivation extrinsèque

 
 

 

 

Motivation extrinsèque signifie   que l’intérêt pour l’activité est liée aux avantages dérivés qu’on en attend.

 

L’enfant se développe grâce au   jeu. Une pédagogie du jeu est une pédagogie indirecte par laquelle   l’enseignant intervient dans le fonctionnement de la classe de façon   imperceptible.

 

 

 

 

 

INTERET DE L’ENFANT

 

1°/ DECROLY : pédagogue, médecin, psychologue   belge (1871 – 1932)

 

Transformer   les programmes scolaires les centres d’intérêt des enfants, dont la   connaissance est désirée par l’enfant, jouera le rôle d’un centre vers lequel   pourra converger les diverses disciplines scolaires.

 

 

 

 

 

PLAISIR

 

1°/ DE GRANDMONT

 

Il y voit   plusieurs phases :

 

a/ jeu ludique : il pense qu’au début, l’élève explorant le jeu.

 

b/ jeu éducatif : mais, dès   qu’il a enregistré certaines données sur ses capacités, son jeu se structure,   se règle et s’organise. Cette fois, la réussite et la performance font partie   de l’acte de jouer.

 

c/ jeu pédagogique : au moment où l’élève aura acquis une plus grande sécurité, il prendra   la décision de vérifier ses acquis. Durant cette étape, le plaisir de réussir   un problème devient aussi important   que le plaisir de jouer pour jouer. L’élève puise dans ses expériences   antérieures les connaissances nécessaires pour résoudre les défis qu’il   rencontre. S’ils lui apparaissent insurmontables, ce lui-même, il reviendra à   des jeux qu’il maîtrise pour renforcer les préalables qu’il estime   nécessaires pour relever ces défis.

 

 

 

 

 

MOTIVATION EXTRINSEQUE : ATTENTION AUX EFFETS   INEGALITAIRES

 

1°/ accroissement des écarts scolaires : il y a risque d’accroissement   des écarts scolaires, car s’appuyer sur les intérêts favorise les meilleurs   qui sont aussi ceux qui ont les intérêts les plus divers, à plus forte teneur   cognitive et les plus proches des formations scolaires.

 

2°/ accroissement des différences culturelles : les élèves   apportent en classe les intérêts issus de leurs milieux sociaux et risquent   d’y être enfermés par l’école, confortés dans une appartenance sociale ou   communautaire, imperméable à toute pensée de l’universel en culture.

 

 


 

 

               
 

CONTROLE DE   SOI

 
 

1°/ Bianka ZAZZO

 

Dans Un grand   passage, ses travaux   ont montré le lien entre contrôle de soi dès l’école maternelle et réussite   scolaire à l’école élémentaire.

 
 

DEVOLUTION DE   L’ENONCE

 
 

Un énoncé ne peut entrer en mémoire de travail que s’il est compris,   c’est‑à‑dire que si l’élève a pu le reformuler pour lui‑même, en prenant   connaissance de l’objet (exercice, matériel) que si la consigne lui demande   de traiter. Et, il restera d’autant mieux en mémoire qu’il sera proche des   capacités énonciatives du sujet. Cela suppose que la dévolution des consignes   soit, pendant longtemps, et notamment dès que les tâches sont complexes,   accompagnée d’un travail explicite sur la consigne, et dans lequel on engage   les élèves à prendre connaissance de la consigne, à observer les donnes, à   reformuler par eux‑mêmes dans leurs propres termes ce qu’ils doivent faire,   avant de s’engager dans la résolution de la tâche. Cette capacité de prendre   du temps pour penser l’activité avant de commencer, distingue significativement   les élèves qui réussissent de ceux qui sont en difficulté.

 

 

 

1°/ élève en difficulté

 

Les élèves en difficulté auront tendance à se précipiter dans les   tâches parce qu’ils croient y reconnaître quelque chose qu’ils savent faire   et y assimilent une tâche.

 
 

L’ATTENTION

 
 

Capacité de garder présente à l’esprit une tâche et toutes les   ressources nécessaires pour la traiter pendant tout le temps nécessaire à la   traiter. Elle doit régler le déroulement et le contrôle.

 
 

L’ETAT DES   SAVOIRS OU SAVOIR – FAIRE

 
 

1°/ savoirs absents ou lenteur : perte de sens de la tâche

 

2°/ savoirs mal assimilés : peu exercés, instabilité des   procédures

 

3°/ savoirs limités : les savoirs n’ont peut-être pas   été appréhendés dans des situations variées

 

4°/ savoirs mobilisables dans des   processus de traitement séquentiel type

 

5°/ savoirs morcelés : il y a peut-être des concepts   trop catégorisants

 

6°/ difficultés de la mise en   pratique des savoir-faire : peut-être problème de rappel ou d’authentification   des savoirs, difficultés liées à une mauvaise planification de la tâche,   mauvaise régulation de la mémoire de travail ou contrôle dans l’exécution

 

 

 


 

                   
 

 

 
 

1°/ interdépendance entre   pays de l’UE : on   ne peut pas l’ignorer. Cela nous rend sensibles au pluralisme européen.

 

a/ points communs au pluralisme   européen : scolarité   gratuite, etc. L’éducation reste une des prérogatives de chaque Etat.

 

b/ mission européenne : les enfants doivent être formés pour que les   adultes deviennent pleinement européens.

 

 

 

2°/ les atouts d’une bonne cohésion éducative dans l’UE :  

 

a/ l’histoire : connaître les autres pays qui font l’Europe, c’est faire des liens et   c’est mettre l’accent sur les guerres antérieures et la paix actuelle.

 

Education   civique : dans l’UE, les pays sont démocratiques. Et, étudier les divers   systèmes, peut être une bonne démarche dans la conquête de la citoyenneté   pour chacun.

 

b/ langues étrangères : une langue a toujours été un vecteur d’intégration   en cela qu’il y a le parler et à travers cela, une culture. Cela permet   également de mettre en place des activités transversales.

 

c/ sports

 

d/ arts : musique, arts visuels, etc.

 

e/ pédagogiquement parlant : parler de l’Europe, c’est   pouvoir susciter l’intérêt de l’enfant et de mettre en place de la pédagogie   du projet concernant l’enseignant (voyage en Espagne, par exemple).

 

 

 

3°/ 1992 : Traité de MAASTRICHT

 

Volonté de   créer une culture européenne pour favoriser les échanges et le développement   de l’apprentissage des langues

 
 

TYPE   SCANDINAVE

 
 

TYPE   ANGLO-SAXON

 
 

TYPE GERMANIQUE

 
 

TYPE DU TRONC   COMMUN

 
 

Danemark, Suède, Finlande, Norvège, Islande. L’école est unique de 6 à 16   ans. Les priorités sont mises sur l’épanouissement et le bonheur de l’enfant.   Les évaluations et orientations sont repoussées au plus tard possible. Il n’y   aura donc pas de redoublement avant un certain temps.

 

 

 
 

Royaume   Uni, Irlande.

 

L’enseignement est   différencié : tutorat.

 
 

Allemagne,   Autriche, Luxembourg, Belgique, Pays Bas

 

Il y a 3 filières.   L’orientation est précoce et favorise l’insertion sociale ainsi que   professionnelle.

 
 

France,   Espagne, Portugal et Italie.  

 

Le collège est un tronc commun   et met en place des options qui orienteront l’élève. Les priorités seront   données à l’acquisition des connaissances : il y aura donc redoublement,   évaluations et obtention de diplômes.

 

 

 

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