VDS95 CRPE PEDAGOGIE NOTIONS
APPRENTISSAGE :
C’est la modification stable et durable des savoirs, savoir – être et
savoir – faire. Il y a rapport triangulaire entre maître
élève et savoir.
Avec la loi de 1989, on prend en compte le fait que l’apprentissage est
un processus progressif en instaurant des cycles sur 3 ans. Son enseignement
est continu sans rupture.
1°/ idées majeures possibles
pour une problématique enseignante :
L’élève construit-il du sens ? A-t-il des représentations
personnelles du savoir ?
Il faut s’appuyer sur ses représentations pour apprendre. Il est
nécessaire de connaître les représentations des élèves pour construire des
apprentissages. L’objectif pour l’enseignant est d’élargir le réseau conceptuel
en s’appuyant sur les savoirs des élèves. L’objectif est de confronter l’élève
à des situations – problèmes qui vont créer le déséquilibre nécessaire pour
apprendre. L’objectif est de confronter l’élève à un obstacle qu’il va
surmonter avec le maître. L’obstacle devient l’objectif d’apprentissage.
METACOGNITION :
C’est une cognition, un savoir dont l’objet se porte sur les savoirs.
C’est une activité mentale dans laquelle un sujet prend pour objet de pensée et
de réflexion, ses propres connaissances, ses états mentaux, ses systèmes ou
stratégies de traitement de l’information, plus généralement, son
fonctionnement cognitif. Elle se construit, se développe et s’exerce à travers
un processus de langage explicite, de discours, pour devenir au fur et à mesure
que l’expertise augmente dans une catégorie de tâches, une forme interne de
langage, caractérisée par des « courts‑circuits » lexicaux et
syntaxiques.
Les 2 aspects de la métacognition : les métaconnaissances se construisent dans les activités
de régulation et grâce à
elles.
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METACOGNITION |
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1°/ BRISSONNETTE ET RICHARD : L’activité
métacognitive qui permet à l’élève d’intégrer en mémoire une compréhension de
qualité, les voies mémorielles implicites (émotionnelle et procédurale)
engrammeront en priorité des composantes de l’apprentissage telles que la
coloration affective ou les séquences d’action réalisées. |
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Metaconnaissance |
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Tout le monde
est apte à évaluer la qualité, estimer le degré de certitude, reconnaître le
champ de validité, connaître le degré d’automaticité dont on est capable |
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activité de régulation |
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Cela se fait
sous la forme de démarches mentales par lesquelles nous organisons et
régulons une tâche en mettant en œuvre de façon contrôlée nos connaissances
et processus cognitifs. Elles articulent la tâche de bout en bout :
représentation que nous nous en faisons, à sa planification, à l’évaluation
régulatrice de son évolution et jusqu’à l’évaluation terminale. |
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langage intérieur |
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1°/ VYGOTSKY Reprenant les
expériences de PIAGET, il a montré que le monologue collectif de l’enfant
surnommé « langage égocentrique » par PIAGET constitue la forme que
prend chez l’enfant le « langage pour soi » régulateur de
l’activité. L’enfant ne se parle à lui‑même qu’en présence des autres, et que
si il pense que les autres le comprennent. Le destin du langage égocentrique
n’est donc pas de disparaître, mais de se transformer en langage intérieur,
en instrument interne de la pensée. |
FORMALISME :
Il consiste à
fonder les apprentissages sur la fonction fonctionnelle du savoir.
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SENTIMENT DE
COMPETENCE |
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1°/
CHAUVEAU Les différentes
images de soi conditionnant le sentiment de compétence sont pour une part
importante construites à l’école et représentent 75% des difficultés
d’apprentissage : quand les élèves n’ont pas le droit à l’erreur, quand
ils sont remis à leur place, voire sanctionnés, etc. Quand l’élève
n’a pas le droit de ne pas savoir, ni d’avoir le temps de rechercher la
réponse. |
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BESOINS DE
L’ENFANT |
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1°/ ROUSSEAU L’idée d’un enseignement basé sur les besoins de l’enfant se développe
au début du 20ème siècle dans la perspective ouverte par ROUSSEAU.
2°/ Pédagogues de l’Education
Nouvelle Toutes les pédagogies actives reprennent les principes de l’éducation
fonctionnelle. La pédagogie de l’Education Nouvelle dénonce un enseignement qui impose
à l’élève un savoir purement scolaire, livresque, abstrait. Ils veulent un
enseignement qui se règle sur les besoins de l’enfant et son développement,
tels que les donnent objectivement à connaître les travaux de la psychologie
de l’enfant. La question des programmes devient alors un enjeu. 3°/ Bernard CHARLOT Dans L’école en mutation, les jeunes doivent désormais apprendre à apprendre, mais encore faut‑il
que l’activité ait du contenu pour qu’ils y trouvent un sens et que cela soit
ancré dans une appartenance sociale. Encore ici, il est question de capital
culturel. |
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Motivation intrinsèque |
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EFFORT 1°/ DEWEY : philosophe
américain (spécialiste « éducation ») Si l’enseignement est basé sur les besoins de l’enfant et son
expérience, les programmes sont inutiles, ne devenant plus que son reflet
direct. L’expérience doit être de nature à susciter en tout élève une enquête
active en vue d’accroître leur information et leur aptitude aux idées
nouvelles, à la condition même de l’expérience qu’il fait est à sa portée. 2°/ VYGOTSKY Dans le jeu, l’attention de l’enfant est dirigée vers le fait de jouer
et non sur les opérations qu’il effectue en jouant. Pour que les
fonctionnements cognitifs se mettent en place, il faut une rupture avec les
fonctionnements spontanés et cela consiste en une réorientation : elle
passe par le prise de conscience, par la maîtrise réfléchie qu’engendre
l’explicitation, l’objectivation des faits et des processus dans le langage.
Donc, le sujet ne peut plus jouer. Par ailleurs, donner à l’élève ce qu’il sait déjà faire risque de
l’installer dans des tâches répétitives et tronquées qui méconnaissent ses
compétences réelles et de participer ainsi à la construction d’instances de
contrôle normatif peu efficaces pour la réussite scolaire. Pire de faire du
travail scolaire un travail étant ennuyeux et déplaisant, car non immédiat. 3°/ ALAIN Tout apprentissage suppose une part de déplaisir et de contrainte. Le
plaisir attaché au savoir est au bout du travail et il faut pour cela apprendre.
Respecter l’enfant, c’est prendre au sérieux son désir de grandir, sa volonté
d’être élevé. BESOIN DE CURIOSITE La curiosité apparaît
expérimentalement comme un besoin naturel. SENTIMENTS DE COMPETENCE SENTIMENT D’AUTODETERMINATION On appelle autodétermination le
besoin de tout sujet de se percevoir comme la cause principale de son
comportement, de pouvoir choisir ses comportements. Tout ce qui est ressenti
comme pression, contrainte, contrôle, réduit l’autodétermination et fait
baisser la motivation. MOTIVATION EXTRINSEQUE :
ATTENTION AUX EFFETS INEGALITAIRES 1°/ accroissement des écarts
scolaires : il y a risque
d’accroissement des écarts scolaires, car s’appuyer sur les intérêts favorise
les meilleurs qui sont aussi ceux qui ont les intérêts les plus divers, à
plus forte teneur cognitive et les plus proches des formations scolaires. 2°/ accroissement des
différences culturelles : les élèves apportent en classe
les intérêts issus de leurs milieux sociaux et risquent d’y être enfermés par
l’école, confortés dans une appartenance sociale ou communautaire,
imperméable à toute pensée de l’universel en culture. |
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INTERET
DE L’ENFANT – PLAISIR : motivation extrinsèque |
|
Motivation extrinsèque signifie
que l’intérêt pour l’activité est liée aux avantages dérivés qu’on en attend. L’enfant se développe grâce au
jeu. Une pédagogie du jeu est une pédagogie indirecte par laquelle
l’enseignant intervient dans le fonctionnement de la classe de façon
imperceptible. INTERET DE L’ENFANT 1°/ DECROLY : pédagogue,
médecin, psychologue belge (1871 – 1932) Transformer les programmes scolaires les centres d’intérêt des enfants,
dont la connaissance est désirée par l’enfant, jouera le rôle d’un centre
vers lequel pourra converger les diverses disciplines scolaires. PLAISIR 1°/ DE GRANDMONT Il y voit plusieurs phases : a/ jeu ludique : il pense qu’au début, l’élève
explorant le jeu. b/ jeu éducatif : mais, dès qu’il a enregistré certaines données sur ses capacités, son
jeu se structure, se règle et s’organise. Cette fois, la réussite et la
performance font partie de l’acte de jouer. c/ jeu pédagogique : au moment où l’élève aura
acquis une plus grande sécurité, il prendra la décision de vérifier ses
acquis. Durant cette étape, le plaisir de réussir un problème devient aussi important que le plaisir de jouer
pour jouer. L’élève puise dans ses expériences antérieures les connaissances
nécessaires pour résoudre les défis qu’il rencontre. S’ils lui apparaissent
insurmontables, ce lui-même, il reviendra à des jeux qu’il maîtrise pour
renforcer les préalables qu’il estime nécessaires pour relever ces défis. 2°/ FREINET Il y voit plusieurs phases : a/ jeu travail : le travail a mauvaise presse
dans notre société et c’est pour cela que beaucoup d’enseignants prennent le
jeu par ruse pédagogique. b/ travail jeu : |
Démarche de recherche :
Recherche d’hypothèses. L’enfant s’appuie sur ce qu’il sait déjà. Tout
cela change fondamentalement la notion d’erreur. L’erreur fait partie de la vie
avec le tâtonnement. L’erreur fait
partie du processus de la connaissance. Aussi, l’erreur n’est pas une faute.
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REPRESENTATION
BEHAVIORISTE |
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Erreur nocive aux apprentissages dans la mesure où cette pédagogie
cherche à mettre en valeur ce que l’enfant sait. |
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REPRESENTATION
CONSTRUCTIVISTE |
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L’erreur fait partie du processus des démarches de l’apprentissage. 1°/ étapes de l’apprentissage :
essais
– erreurs – tâtonnements |
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REPRESENTATION
POUR L’ENSEIGNANT |
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Les erreurs signifient des
dysfonctionnements dans le processus de l’élève qu’une fois identifiées
permettent remédiation : pédagogie différenciée. Il ne faut pas oublier
qu’une erreur est toujours « logique » dans la mauvaise gestion
d’une connaissance de l’élève. |
AUTONOMIE :
Capacité à organiser et réguler de façon réfléchie soi‑même.
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PAR LA LOI
SCOLAIRE : matières,
enseignants |
ACCEPTER LA
LOI ET LA JUSTICE |
RAISON :
non impulsions, la raison de
l’éducateur |
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1°/ ALAIN : a/ les mathématiques : « Si quelqu’un doute si 2 et 2 font 4, c’est qu’il ne sait pas
bien ce qu’est que 2, 3 et 4 […]. Dans la géométrie et dans l’arithmétique,
il n’y a point d’apparences à vaincre, ni aucun mystère. Quand j’ajoute 5 à 7
pour faire 12, l’opération est entièrement transparente, il ne se passe rien
que je sache ». (dans Propos sur l’éducation) / Ne demandant de l’autorité
de personne, mais imposé à chacun par sa seule raison s’il a la volonté de
poursuivre son effort d’attention. Les disciplines formelles sont les
éducatrices de la raison. Elles sont éducatrices de la volonté morale. b/ indifférence du métier : Un maître préoccupé seulement par le vrai et le juste, les valeurs qui
définissent sa fonction et constituent le cadre de sa relation aux élèves.
Cette attitude délivre l’enfant de tout, ce que les affects interpersonnels
comportent de relations imaginaires, génératrices d’inquiétude, de doutes, de
craintes, de dettes, de jalousies. L’élève se sent aimé lorsqu’il n’a rien à
rendre, ni à craindre, lorsqu’il sait que ce qu’il fait ou dit ne résonne pas
chez le maître comme une atteinte personnelle. 2°/ KOUNIN : Les
enseignants se caractérisent par : Qualité
de la préparation de la classe : réduire au minimum le temps nécessaire aux
transitions entre les activités d’apprentissage. Ils savent précisément où
ils veulent aller et comment ils vont s’y prendre. Ne
jamais argumenter : cela tourne souvent à l’épreuve de force et a pour effet de provoquer
du ressentiment chez les élèves. |
1°/ KANT : « Agis comme si la maxime
de ton action devait être érigée par ta volonté en loi universelle de la
nature ». L’autonomie consiste à vouloir
la loi et à s’y soumettre parce que les conduites qu’elle prescrit sont
reconnues par le sujet comme juste et rationnelles. a/ la discipline : elle contraint l’enfant à se
défaire de sa sauvagerie naturelle et à se soumettre aux règles de
comportement et de conduites qui lui sont imposées, pour le préparer à
recevoir la culture et lui permettre ainsi d’accéder à l’autonomie
morale : « L’éducation doit donc, 1°/ discipliner les hommes. Les
discipliner, c’est chercher à empêcher que ce qu’il y a d’animal en eux
n’étouffe ce qu’il y a d’humain, aussi bien dans l’homme individuel que dans
l’homme social. La discipline consiste donc simplement à les dépouiller de
leur sauvagerie. 2°/ elle doit les cultiver. La
culture comprend l’instruction et les divers enseignements. » (dans Traité de la pédagogie) 2°/ PIAGET : « La notion égalitaire de
la justice s’impose jusqu’à l’emporter sur l’autorité adulte ». (dans Le
jugement moral chez l’enfant) |
1°/ BINET : Le caractère consiste en un
réglage des comportements non sur ses impulsions, mais sur des décisions
prises en raison, c’est‑à‑dire sur des énoncés qui tiennent (« une volonté
qui ne se contredit pas »), et ont, vis‑à‑vis des impulsions une
fonction inhibitrice (« une volonté qui ne soit pas impulsive, calme,
qui ne s’emporte pas ») qui assure au comportement une stabilité dans le
temps. 2°/ MAUCO :
L’autorité s’impose dès lors
que l’enfant perçoit dans le comportement de l’éducateur que lui‑même se
soumet à ce qu’il lui impose : opposer le réel aux fantasmes, obéir à
l’interdit, au « non » du père. L’éducateur est en fait en position de
père non simplement parce que les parents des élèves lui délèguent pour le
temps scolaire l’autorité parentale – délégation à la source juridique des
responsabilités qui incombent à l’enseignant – mais parce qu’être en position
de père, c’est pouvoir prononcer, imposer, et ainsi transmettre l’interdit
auquel on est soi‑même soumis et par lequel on est soi‑même psychiquement
structuré. L’interdit est une opération strictement
inconsciente, poste sur la toute puissante narcissique : le sujet doit
s’accepter comme limité, comme non tout puissant. |
1°/ transmission des valeurs
Ensemble de systèmes symboliques de groupes sociaux : représentation
et transmission pour perpétuer les valeurs et les racines.
2°/ idéal type : citoyen
Fonction : elle est de représenter la société et ce vers en quoi
elle tend : un idéal type. Dans les sociétés occidentales, elle tend à
former un citoyen libre qui puisse se déterminer librement et être capable de
débattre en distanciant et en restant objectif.
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DEFICIT EN
AUTONOMIE ET METACOGNITION |
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1°/ Bianka ZAZZO : Les travaux
relatifs aux élèves en difficulté d’apprentissage mettent en évidence un
déficit d’autonomie. Ces élèves ignorent jusqu’à l’existence d’un travail
mental interne, ne dépendant que de soi, n’étant pas visible, ne pouvant être
contrôlé que par soi, et affichent des comportements – des réponses dont ils
laissent le maître seul juge de la pertinence. Il faut que l’élève lette en
œuvre de façon consciente des connaissances, des stratégies, contrôles et
vérifications nécessaires. |
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Construction de connaissances :
Production d’un savoir cohérent, architecturé, organisé, hiérarchisé, lié
aux savoirs déjà présents, en attente de liaisons avec des savoirs futurs
Il faut tout d’abord indiquer qu’une évaluation surestimant les
compétences d’un élève a un effet néfaste, dans la mesure où elle dissimulera
les difficultés et les échecs, ce qui provoquera des effets pervers au but
souhaité. Par ailleurs, il faut garder en mémoire qu’une situation d’apprentissage
est toujours déstabilisante et que les connaissances acquises en remplacent
d’autres devenues archaïques.
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Evaluation
initiale |
COGNITIVISTE :
évaluation formative |
BEHAVIORISTE :
évaluation sommative |
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1°/ bilan Bilan des
connaissances par les élèves pour cerner leurs lacunes afin de faciliter le
projet d’action de l’enseignant. |
L’évaluation doit servir à
cerner les difficultés. 1°/ régulation de
l’apprentissage L’évaluation détient une
fonction interne au processus même de l’apprentissage ou à la réalisation des
tâches. Si les évaluations se centrent sur les personnes, c’est pour analyser
leurs démarches cognitives engagées dans la tâche. 2°/ instruments de
régulation : remédiation Les instruments accroissent
l’efficacité cognitive du sujet. L’évaluation est alors formative. Cela dans
le but de conférer au sujet une maîtrise de ses connaissances et une
connaissance de soi plus grandes, permettant un meilleur sentiment de sa
compétence. |
Vérification des connaissances 1°/ Bilan
des apprentissages Attester l’effectivité ou non
d’un apprentissage, et en établir un bilan final. |
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POUR |
CONTRE |
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Procédures |
1°/ action sur des mauvaises procédures 2°/ portée de l’évaluation : mémoire à long terme On ne vise pas
à construire des connaissances au jour le jour, mais on vise la mémoire à
long terme. |
1°/ aucune
information métacognitive Faute d’identifier les tâches
et les causalités locales, il ne lui reste que la possibilité de construire
une représentation de soi comme non capable (atteinte narcissique et démotivation) |
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Résultat uniquement |
1°/ ce qu’il reste à revoir Cela permet
d’offrir des instruments de régulation qui accroissent l’efficacité cognitive
de l’enfant. |
1°/ résultat
de la tâche faux L’élève ne peut ne recevoir
aucune information métacognitive sur l’état de ses connaissances, ou plutôt,
quand il ne réussit pas, et privé des critères d’évaluation, il ne relance
pas ses apprentissages. |
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Stigmatisation |
1°/ motivation Stimulation
pour les meilleurs éléments. On peut faire remarquer qu’une bonne image de
soi assure une assise dans l’existence précisément du fait de pouvoir endurer
ses propres défauts, échecs, difficultés, sans s’effondrer de façon
dépressive et sans les dénier de façon mégalomaniaque. |
1°/ sélection Cela peut aller jusqu’au
redoublement. 2°/ atteinte
narcissique : démotivation Faute d’être orienté vers une
représentation de son travail cognitif, faute d’identifier les tâches, il ne
lui reste que la possibilité de construire une représentation de soi comme
non capable, comme mauvais. Il ne se sentira donc pas jugé en fonction de son
travail, mais en fonction de ce qu’il est pour le maître : un mauvais
élève. |
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Livret scolaire en EM |
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1°/ NAOURI Le cas d’une évaluation précoce
met le doigt sur des acquisitions mal assimilées, mais cela produit un
malaise : l’enfant a l’impression d’avoir fait quelque chose de mal sans
rien y comprendre, d’autant plus que les parents prennent le verdict scolaire
qui remet en doute la représentation qu’ils avaient de leur enfant. Elles
peuvent donc très tôt installer le doute chez l’enfant et chez les parents. |
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LANGAGE
PRATIQUE LINGUISTIQUE |
LANGAGE
SYMBOLIQUE |
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Définition |
Elle nous fait
parler dans un grand nombre de situations de la vie quotidienne. Elle est
apprise, développée et opérante de façon strictement contextuelle. |
Elle suppose un rapport
réflexif, métalinguistique, conscient et organisé dans une discours
autonome : plus distancié au langage. Elle introduit des concepts pour
parler des mots. La maîtrise symbolique du langage est signe d’une scolarité
réussie, et de ce fait, il faut au plus tôt commencer le langage symbolique
dans la scolarité. De toute façon, une des missions de l’école est que
l’élève réfléchisse sur la langue. |
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Appuis |
1°/ en EM Basée sur le
quotidien (langage contextuel) et sur la communication immédiate |
1°/ apprentissage
de la lecture 2°/ observation
réfléchie de la langue Il s’agira de comprendre les
fonctionnements : grammatical, lexical, orthographique. 3°/ en EM Réflexion, mode d’énonciation |
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Oral Elément continu |
1°/ en EM Maîtrise de la
langue orale : centration sur la signification (comprendre ce qui est
dit). |
1°/ travail
des réalités sonores : dès l’école maternelle 2°/ centration
sur les propriétés formelles du langage Entendre différemment les
paroles qu’il écoute ou qu’il prononce en apprenant à centrer son attention
sur les aspects formels du message 3°/ en EM :
langage en situation Entendre différemment les
paroles qu’il écoute ou qu’il prononce en apprenant à centrer son attention
sur les aspects formels du message 3°/ en
EM : langage d’évocation Entendre différemment les
paroles qu’il écoute ou qu’il prononce en apprenant à |
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Ecrit : abstraction – catégorisation - généralisation 1°/ Composé de mots
séparés les uns des autres : système de symboles 2°/ forme spécifique
d’élaboration et d’organisation de la pensée (attention et compréhension avec
absence d’interlocuteur) |
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1°/ essais
de l’écriture autonome Cela introduit un autre niveau
d’analyse par lequel l’élève essaye de comprendre la structure du continuum
sonore et de la relation phonème – graphème. 2°/ EM Activités graphiques d’écriture |
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Oral – écrit |
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1°/ dictée
à l’adulte 1er niveau
d’analyse : aux plans de la signification et de la syntaxe. Le travail
rétrospectif de réécriture sur ses énoncés amène à prendre ses propres
énoncés comme objet de travail. Il faut décider de modifier ou non, etc. Il
s’engage ainsi une révision négociée du texte. 2°/ écriture
oralisée du maître La sollicitation de l’élève
pour qu’il repère la place d’un mot dans une phrase contribue à l’analyse du
découpage de la chaîne écrite. 2°/ activités
graphiques d’écriture épelée Dans la mesure cette activité
individualise les lettres en les nommant, cela fournit un matériel important
pour la construction du principe alphabétique. |
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PRODUITE |
NON PRODUITE |
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Statut de l’enfant |
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1°/ aucun
pouvoir Il n’a aucun pouvoir pour
instituer la loi dans une école. |
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La définition de la loi |
1°/ artifice éducatif On respecte
mieux une règle qu’on a produite ou négociée et qu’on juge donc plus bonne
pour soi et pour son groupe d’appartenance (groupe‑classe) |
1°/ antériorité
de la loi La loi lui est antérieure et
est élaborée selon des procédures qui, en principe, respectent des principes
de légalité démocratique. 2°/ antériorité
de la loi L’élève fait une expérience
illusoire de la genèse des lois, a fortiori si on lui laisse ignorer que
l’école est soumise aux lois ordinaires régentant tout l’espace public. |
Elle est l’interface entre les informations provenant de la situation et
les connaissances stockées en mémoire à long terme que nous utilisons pour
traiter les informations : les reconnaître, les trier, les hiérarchiser,
les coder et finalement prendre des décisions.
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MEMOIRE DE
TRAVAIL |
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1°/ consciente et automatisée Modalité
consciente de la mémoire. Si cette prise
de conscience explicite est absente, on est en présence d’une réponse
engageant une procédure automatisée, associée à un stimulus, c’est‑à‑dire à
une reconnaissance immédiate d’indices dans la situation. Car,
« immédiate » signifie sans médiation, sans détour par la
représentation, la pensée, la réflexion, et, donc appliquée de façon
« réflexe ». 2°/ consciente et non automatisée Dans toute tâche
qui n’est pas automatisée, l’efficacité de la mémoire de travail est liée à
la conscience explicite des connaissances utilisées et des procédures,
stratégies mises en place. Une consigne, un énoncé est conservé en mémoire de
travail pendant tout le temps de la tâche. 3°/ fonctionnement a/ discursif : langagier, discursif : l’espace du langage intérieur qu’un sujet
tient à soi‑même pour résoudre un problème. b/ en cours de tâche : son fonctionnement expert inclut des arrêts en cours de tâche pour maintenir
la conscience du but. Le contrôle en cours de tâche a pour fonction
d’orienter les élèves vers une évaluation de leurs procédures et un meilleur
contrôle de la conduite de l’activité. |
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MEMOIRE
A LONG TERME |
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Ce sont les
connaissances déclaratives. Pour rappeler
en mémoire à long terme des connaissances déclaratives, on doit disposer de
connaissances : c’est‑à‑dire de formulations, de règles, de définitions,
de catégories, qui sont autant d’instruments de cadrage et d’analyse des
tâches. De façon générale, un sujet ne travaille pas sur les tâches qu’on lui
propose, mais sur les représentations qu’il s’en construit. a/ connaissances explicites : elles sont les instruments qui
permettent de se représenter les tâches en termes cognitifs. b/ connaissances implicites : elles ne peuvent pas donner
lieu à la métacognition. c/ logique nécessaire : un travail est nécessaire,
conscient de la complexité de ces opérations mises en jeu dans une telle
démarche, l’enseignant orientera ses élèves vers un travail explicite et
patient destiné à les installer et les stabiliser en mémoire à long terme
pour les rendre disponible en mémoire de travail. d/ savoir par cœur : forme experte de mobilisation des
connaissances : rappel dans la mémoire à long terme, la complexité sera
de mobiliser les tâches par cœur en les associant. |
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MEMOIRE
DE TRAVAIL |
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Justifier,
analyser une tâche par référence à des opérations. Cela désigne l’espace de
langage intérieur et le fonctionnement langagier et la métacognition. C’est à
l’enseignant de faire connaître aux élèves que les tâches sont parentes par
les opérations logiques qu’elles impliquent. La conscience de la parenté de
traitement de logique est le support du transfert, c’est‑à‑dire de la
capacité d’utiliser des connaissances construites dans un contexte, dans des
situations qui présentent des analogies de structure avec ce contexte. |
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Motivation intrinsèque |
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EFFORT 1°/ DEWEY : philosophe américain
(spécialiste « éducation ») Si
l’enseignement est basé sur les besoins de l’enfant et son expérience, les
programmes sont inutiles, ne devenant plus que son reflet direct.
L’expérience doit être de nature à susciter en tout élève une enquête active
en vue d’accroître leur information et leur aptitude aux idées nouvelles, à
la condition même de l’expérience qu’il fait est à sa portée. 2°/ VYGOTSKY Dans le jeu,
l’attention de l’enfant est dirigée vers le fait de jouer et non sur les
opérations qu’il effectue en jouant. Pour que les fonctionnements cognitifs
se mettent en place, il faut une rupture avec les fonctionnements spontanés
et cela consiste en une réorientation : elle passe par le prise de
conscience, par la maîtrise réfléchie qu’engendre l’explicitation,
l’objectivation des faits et des processus dans le langage. Donc, le sujet ne
peut plus jouer. Par ailleurs,
donner à l’élève ce qu’il sait déjà faire risque de l’installer dans des
tâches répétitives et tronquées qui méconnaissent ses compétences réelles et
de participer ainsi à la construction d’instances de contrôle normatif peu
efficaces pour la réussite scolaire. Pire de faire du travail scolaire un
travail étant ennuyeux et déplaisant, car non immédiat. 2°/ ALAIN Tout
apprentissage suppose une part de déplaisir et de contrainte. Le plaisir
attaché au savoir est au bout du travail et il faut pour cela apprendre.
Respecter l’enfant, c’est prendre au sérieux son désir de grandir, sa volonté
d’être élevé. BESOIN DE CURIOSITE La curiosité apparaît expérimentalement comme un besoin naturel. SENTIMENTS DE COMPETENCE SENTIMENT D’AUTODETERMINATION On appelle autodétermination le besoin de tout sujet de se percevoir
comme la cause principale de son comportement, de pouvoir choisir ses
comportements. Tout ce qui est ressenti comme pression, contrainte, contrôle,
réduit l’autodétermination et fait baisser la motivation. |
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INTERET
DE L’ENFANT – PLAISIR : motivation extrinsèque |
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Motivation extrinsèque signifie
que l’intérêt pour l’activité est liée aux avantages dérivés qu’on en attend. L’enfant se développe grâce au
jeu. Une pédagogie du jeu est une pédagogie indirecte par laquelle
l’enseignant intervient dans le fonctionnement de la classe de façon
imperceptible. INTERET DE L’ENFANT 1°/ DECROLY : pédagogue, médecin, psychologue
belge (1871 – 1932) Transformer
les programmes scolaires les centres d’intérêt des enfants, dont la
connaissance est désirée par l’enfant, jouera le rôle d’un centre vers lequel
pourra converger les diverses disciplines scolaires. PLAISIR 1°/ DE GRANDMONT Il y voit
plusieurs phases : a/ jeu ludique : il pense qu’au début, l’élève explorant le jeu. b/ jeu éducatif : mais, dès
qu’il a enregistré certaines données sur ses capacités, son jeu se structure,
se règle et s’organise. Cette fois, la réussite et la performance font partie
de l’acte de jouer. c/ jeu pédagogique : au moment où l’élève aura acquis une plus grande sécurité, il prendra
la décision de vérifier ses acquis. Durant cette étape, le plaisir de réussir
un problème devient aussi important
que le plaisir de jouer pour jouer. L’élève puise dans ses expériences
antérieures les connaissances nécessaires pour résoudre les défis qu’il
rencontre. S’ils lui apparaissent insurmontables, ce lui-même, il reviendra à
des jeux qu’il maîtrise pour renforcer les préalables qu’il estime
nécessaires pour relever ces défis. MOTIVATION EXTRINSEQUE : ATTENTION AUX EFFETS
INEGALITAIRES 1°/ accroissement des écarts scolaires : il y a risque d’accroissement
des écarts scolaires, car s’appuyer sur les intérêts favorise les meilleurs
qui sont aussi ceux qui ont les intérêts les plus divers, à plus forte teneur
cognitive et les plus proches des formations scolaires. 2°/ accroissement des différences culturelles : les élèves
apportent en classe les intérêts issus de leurs milieux sociaux et risquent
d’y être enfermés par l’école, confortés dans une appartenance sociale ou
communautaire, imperméable à toute pensée de l’universel en culture. |
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CONTROLE DE
SOI |
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1°/ Bianka ZAZZO Dans Un grand
passage, ses travaux
ont montré le lien entre contrôle de soi dès l’école maternelle et réussite
scolaire à l’école élémentaire. |
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DEVOLUTION DE
L’ENONCE |
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Un énoncé ne peut entrer en mémoire de travail que s’il est compris,
c’est‑à‑dire que si l’élève a pu le reformuler pour lui‑même, en prenant
connaissance de l’objet (exercice, matériel) que si la consigne lui demande
de traiter. Et, il restera d’autant mieux en mémoire qu’il sera proche des
capacités énonciatives du sujet. Cela suppose que la dévolution des consignes
soit, pendant longtemps, et notamment dès que les tâches sont complexes,
accompagnée d’un travail explicite sur la consigne, et dans lequel on engage
les élèves à prendre connaissance de la consigne, à observer les donnes, à
reformuler par eux‑mêmes dans leurs propres termes ce qu’ils doivent faire,
avant de s’engager dans la résolution de la tâche. Cette capacité de prendre
du temps pour penser l’activité avant de commencer, distingue significativement
les élèves qui réussissent de ceux qui sont en difficulté. 1°/ élève en difficulté Les élèves en difficulté auront tendance à se précipiter dans les
tâches parce qu’ils croient y reconnaître quelque chose qu’ils savent faire
et y assimilent une tâche. |
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L’ATTENTION |
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Capacité de garder présente à l’esprit une tâche et toutes les
ressources nécessaires pour la traiter pendant tout le temps nécessaire à la
traiter. Elle doit régler le déroulement et le contrôle. |
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L’ETAT DES
SAVOIRS OU SAVOIR – FAIRE |
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1°/ savoirs absents ou lenteur : perte de sens de la tâche 2°/ savoirs mal assimilés : peu exercés, instabilité des
procédures 3°/ savoirs limités : les savoirs n’ont peut-être pas
été appréhendés dans des situations variées 4°/ savoirs mobilisables dans des
processus de traitement séquentiel type 5°/ savoirs morcelés : il y a peut-être des concepts
trop catégorisants 6°/ difficultés de la mise en
pratique des savoir-faire : peut-être problème de rappel ou d’authentification
des savoirs, difficultés liées à une mauvaise planification de la tâche,
mauvaise régulation de la mémoire de travail ou contrôle dans l’exécution |
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1°/ interdépendance entre
pays de l’UE : on
ne peut pas l’ignorer. Cela nous rend sensibles au pluralisme européen. a/ points communs au pluralisme
européen : scolarité
gratuite, etc. L’éducation reste une des prérogatives de chaque Etat. b/ mission européenne : les enfants doivent être formés pour que les
adultes deviennent pleinement européens. 2°/ les atouts d’une bonne cohésion éducative dans l’UE :
a/ l’histoire : connaître les autres pays qui font l’Europe, c’est faire des liens et
c’est mettre l’accent sur les guerres antérieures et la paix actuelle. Education
civique : dans l’UE, les pays sont démocratiques. Et, étudier les divers
systèmes, peut être une bonne démarche dans la conquête de la citoyenneté
pour chacun. b/ langues étrangères : une langue a toujours été un vecteur d’intégration
en cela qu’il y a le parler et à travers cela, une culture. Cela permet
également de mettre en place des activités transversales. c/ sports d/ arts : musique, arts visuels, etc. e/ pédagogiquement parlant : parler de l’Europe, c’est
pouvoir susciter l’intérêt de l’enfant et de mettre en place de la pédagogie
du projet concernant l’enseignant (voyage en Espagne, par exemple). 3°/ 1992 : Traité de MAASTRICHT Volonté de
créer une culture européenne pour favoriser les échanges et le développement
de l’apprentissage des langues |
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TYPE
SCANDINAVE |
TYPE
ANGLO-SAXON |
TYPE GERMANIQUE |
TYPE DU TRONC
COMMUN |
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Danemark, Suède, Finlande, Norvège, Islande. L’école est unique de 6 à 16
ans. Les priorités sont mises sur l’épanouissement et le bonheur de l’enfant.
Les évaluations et orientations sont repoussées au plus tard possible. Il n’y
aura donc pas de redoublement avant un certain temps. |
Royaume
Uni, Irlande. L’enseignement est
différencié : tutorat. |
Allemagne,
Autriche, Luxembourg, Belgique, Pays Bas Il y a 3 filières.
L’orientation est précoce et favorise l’insertion sociale ainsi que
professionnelle. |
France,
Espagne, Portugal et Italie.
Le collège est un tronc commun
et met en place des options qui orienteront l’élève. Les priorités seront
données à l’acquisition des connaissances : il y aura donc redoublement,
évaluations et obtention de diplômes. |