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7 août 2003

PSYCHANALYSE DIEU(X) - DYS -

Chapitre 1 DIEU(X) 2

a Leur naissance. 2

i Chez les AKKADIENS. 2

ii Chez les EGYPTIENS. 2

b Typologie. 2

i Dit moderne. 2

a Machine‑Dieu. 2

Chapitre 2 DISSOCIATION.. 3

a Celle de la personnalité. 3

Chapitre 3 DISTANCE. 3

a Typologie. 3

i Dite temporelle (BETTELHEIM) 3

Chapitre 4 DORE. 3

a Synonymie. 3

i Dieux. 3

Chapitre 5 DOULEUR.. 3

a Celle corporelle. 3

b Celle psychique. 4

Chapitre 6 DRAGON.. 4

a Origine. 4

i ECHIDNA.. 4

b Typologie. 4

i Transcription. 4

a « DRAGON BALL Z » de DAISUKE NISHIO, 1989, TF1 ENTREPRISES. 4

ii Dans les différents mythes folkloristes. 5

a Chez les GRECS. 5

Un APOLLONIOS DE RHODES. 5

· Les Argonautiques. 5

Deux HESIODE.. 5

· Théogonie. 5

i 333 sqq. 5

b Chez les Chrétiens. 5

Un Psaumes. 5

· 74, 14. 5

Deux Apocalypse. 5

· XIII, 1 sqq. 5

c En Inde. 5

d En CHINE et en pays CELTE. 5

Chapitre 7 DYNAMIQUE : 5

Chapitre 8 DYS. 6

a -graphie. 6

i Deux origines possibles. 6

a Celles psychiques. 6

b Celles neurologiques. 6

ii Plus fréquente chez les garçons. 6

b -lexie. 6

i L’attitude à adopter 6

ii Le premier cas repéré. 6

c -phorie. 6

i Au point de vue caractérologique. 6

aLeur naissance

Le premier dieu à apparaître devra sortir par ses propres forces s’une sortie de somnolence, d’un état latent, pour se constituer, prendre conscience de son existence et se mettre au travail.

Les premiers dieux apparaissent comme miraculeusement : « Lorsqu’en haut les cieux n’étaient pas nommés, qu’en bas la terre n’avait pas de nom, que même l’APSOU primordial, procréateur des dieux, MOUMMOU TIAMAT qui les enfanta, tous mêlaient indistinctement leurs eaux, que les débris de roseaux ne s’étaient pas amassés, que les cannaies ne pouvaient se voir, lorsque nul dieu n’était encore apparu, n’avait reçu de nom ni subi de destin, alors naquirent les dieux du sein d’APSOU et de TIAMAT, LAKHMOU et LAKHAMOU surgirent, ils furent nommés. Les âges grandirent et s’allongèrent. (ENOUMA ELISH, tablette I, 1-10).

PTAH, le dieu créateur égyptien, est celui qui donna l’existence au commencement, étant seul, sans nul autre que lui, né de lui‑même, qui façonna au commencement, sans père ni mère qui ait créé son corps, seul et unique, qui fit les dieux et créa, mais sans avoir lui‑même été créé (titulature de PTAH, tirée du temple d’EDFOU, OSTRACON du musée du CAIRE, 3ème-1er s. av. J.-C.).

bTypologie

Cette évolution s’exprime fréquemment dans les romans de science‑fiction, ces rêves préfabriqués de l’ère technologique. Si la machine est toute‑puissante, l’homme par contraste est désarmé. Quelques philosophes ont reconnu dès les temps les plus reculés que si les porcs et les vaches avaient des dieux, ils les concevraient comme des porcs et des vaches glorifiés. Ils leur attribueraient leurs propres caractéristiques, ou celles qu’ils jugeraient désirables, mais portées à la perfection.

aCelle de la personnalité

Trouble grave de la personnalité. Il se traduit par un comportement étrange : des erreurs de langage, des pertes de mémoire, des interruptions brusques au cours d’une conversation.

La personnalité semble s’être disloquée en éléments qui ne s’associent plus de façon satisfaisante. Les schémas sociaux normaux n’existent plus. En général, ces troubles sont le symptômes de tendances schizophréniques.

aTypologie

La distance dans le temps est inconsciemment ou délibérément utilisée dans notre société par ceux qui font attendre un subordonné. Il est impressionné par la puissance du patron et sa propre intériorité. Inversement, si l’on reçoit l’inférieur immédiatement, il est plus facile d’établir un contact personnel sur un pied d’égalité amicale. Cet exemple montre ce qui se passe psychologiquement. La personne qui attend devient de plus en plus tendue et anxieuse au fur et à mesure que le temps passe. Comme elle ne peut pas dominer l’angoisse qui s’accroît, le sentiment proportionnel de son impuissance affaiblit sa position. Seule une personne jouissant d’une très grande sécurité psychologique (ou quelqu’un qui est indifférent au résultat de l’entrevue) peut résister à cette tension sans devenir anxieuse et perdre tout sentiment de sécurité. On voit une fois de plus que la capacité d’être « soi‑même » dans une société de managers est pour une bonne part une question d’intégration personnelle et ne dépend pas totalement de la structure de la société.

aSynonymie

Les dieux OURANIENS des BOURIATE et des ALTAÏ, de l’UPANISHAD comme du culte MITHRIATIQUE possèdent des attributs dorés. ZEUS ne prend‑il pas l’apparence d’une pluie dorée pour engendrer le héros sauroctone PERSEE ? La conquête des pommes dorées des HESPERIDES est un exploit solaire, accompli par un héros solaire, et la déesse au casque d’or, la virile ATHENA est fille du front de ZEUS.

Nous savons également très peu de chose de la douleur. Le seul fait dont nous soyons certains est que la douleur apparaît lorsqu’une excitation, attaquant la périphérie, fait effraction dans les dispositifs du pare‑excitation et agit dès lors comme une excitation pulsionnelle constante, contre laquelle les actions musculaires qui tendent à soustraire l’endroit excité à l’excitation et sont d’habitude efficaces, demeurent impuissantes. Si la douleur provient, non pas d’un endroit de la peau, mais d’un organe interne, cela ne change rien à la situation ; simplement une partie de la périphérie interne intervient à la place de la périphérie externe.

aCelle corporelle

Il se produit un Investissement élevé et qu’il faut qualifier de narcissique de l’endroit du corps douloureux, Investissement qui ne cesse d’augmenter et qui tend pour ainsi dire à vider le Moi. Il est bien connu que dans le cas de douleurs portant sur des organes internes, telles parties du corps qui, d’habitude, ne sont absolument pas représentées dans la représentation consciente, font l’Objet de représentations spatiales et autres. De plus, le fait remarquable que, lorsque l’esprit est distrait par un intérêt d’un autre genre, les douleurs corporelles, même les plus intenses, ne se produisent pas (il ne faut pas dire ici : restent inconscientes), trouve son explication dans la concentration de l’Investissement sur le représentant psychique de l’endroit du corps douloureux. C’est sur ce point que l’on peut trouver l’analogie qui a permis le transfert de la sensation de douleur au domaine du psychisme. L’Investissement de l’Objet absent (perdu) en nostalgie, Investissement intense et qui, en raison de son caractère inapaisable, ne cesse d’augmenter, crée les mêmes conditions économiques que l’Investissement en douleur concentré dur l’endroit du corps lésé.

bCelle psychique

Le passage de la douleur corporelle à la douleur psychique correspond à la transformation de l’Investissement narcissique en Investissement d’Objet. La représentation d’Objet, fortement investie par le besoin, joue le rôle de l’endroit corporel investi par l’augmentation de l’excitation. Le caractère continuel du processus d’Investissement, l’impossibilité de l’inhiber, produisent le même état de détresse psychique. Si la sensation de déplaisir qui survient alors comporte le caractère spécifique, impossible à décrire plus avant, de la douleur, au lieu de se manifester sous la forme de réaction qu’est l’angoisse, nous serions tentés d’en rendre responsable un facteur : le niveau élevé des relations d’Investissement et de liaison auquel s’accomplissent ces processus conduisent à la sensation de déplaisir.

Ce sont des animaux fabuleux, symboles ambivalents du Bien ou du Mal. Ils représentent les forces mystérieuses que l’homme doit affronter. Il semble résumer symboliquement tous les aspects du régime nocturne de l’image : monstre antédiluvien, bête du tonnerre, fureur de l’eau, semeur de mort, il est bien une création de la peur.

aOrigine

mi‑partie serpent, mi‑partie oiseau palmipède et femme, mère de toutes les horreurs monstrueuses : CHIMERE, SPHYNX, GORGONE, SCYLLA, CERBERE, LION DE NEMEE ; JUNG veut incarner en elle une masse de libido incestueuse et en faire par là‑même le prototype de la Grande Prostituée apocalyptique. Elle s’accoupla avec son fils le Chien de GERYON pour enfanter le SPHYNX.

bTypologie

Le dragon est un être fabuleux qui généralement crache le feu, a des griffes de lion, des ailes d’aigle et une queue puissante de serpent avec laquelle il provoque bien des destructions. Parfois, il a cent têtes, un dos tranchant comme une hache, une peau couverte d’écailles hérissées et coupantes. Toujours, il inspire la terreur et valorise celui qui le vainc.

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Public

Très fortement déconseillé, car interdit de diffusion par le CSA.

Contenu manifeste

Film d’animation JAPONAIS, type manga, les dessins animés DRAGON BALL Z racontent des récits fantastiques ayant pour thème la conquête de planètes, avec force batailles entre sociétés guerrières rivales.

Contenu latent

DRAGON BALL Z véhicule la supériorité de la force sur les sentiments. Détruire et séparer sont proposés comme moyen d’obtenir ce que l’on souhaite. Tout cela est présenté avec des images chocs donnant l’impression, par les gros plans de face, qu’elles vont sortir de l’écran. L’accompagnement musical et les bruitages renforcent le climat inquiétant.

Avis psychanalytique

Bien que les films soient toujours en vente (à des prix très bas, qui plus est !), il convient de s’abstenir d’acheter ce type de cassette.

Le dragon est essentiellement gardien d’un trésor et celui de l’immortalité. Il est présent sous différentes formes dans l’art chinois, la mythologie grecque et les légendes chrétiennes médiévales.

Il garde la Toison d’or et sera endormi par les sortilèges de MEDEE, amoureuse de JASON, venu la chercher.

i333 sqq.

Il veille sur le jardin des HESPERIDES, dont les arbres donnent les fameuses pommes d’or, gages d’éternité.

Il est la haine et le Mal, l’ignorance et l’obscurité. On le voit sur les bords du RHONE entre ARLES et AVIGNON, en NORMANDIE près de VILLEDIEU‑LES‑roches ou encore dans l’île de BATZ. C’est un tueur qui terrifie le pays. Mais vient toujours le héros qui, après un dur combat, met fin à ses carnages.

Incarnation de SATAN, il peut prendre le nom de LEVIATHAN.

C’est la bête vaincue par le CHRIST, par saint MICHEL ou saint GEORGES.

Le DRAGON est principe primordial et s’identifie à AGNI ou à PRAJAPATI. Il est monture d’immortels et sécrète les premières eaux d’où sortira toute la Création.

Puissance fantastique, il est le symbole du pouvoir de l’empereur en CHINE comme en pays CELTE. Le dragon a un nom générique commun à bien des peuples CELTES. Dracs du DAUPHINE et du CANTAL, DRACHE et DRAKE GERMANIQUE, WURM ou WARM qui rappelle le grouillement de notre ver de terre et de notre vermine.

La morphologie du monstre, celle d’un gigantesque saurien, palmipède et quelquefois ailé, se conserve avec une rare constance depuis sa première représentation iconographique à NOVES sur la BASSE DURANCE. Le souvenir du Dragon CELTIQUE est très vulgarisé, très tenace : TARASCON, PROVINS, TROYES, POITIERS, REIMS, METZ, MONS, CONSTANCE, LYON et PARIS ont leur héros sauroctones et les processions commémoratives. Les gargouilles de nos cathédrales perpétuent l’image de cette voracité aquatique. Rien n’est plus commun que la liaison entre l’archétype saurien et les symboles vampiriques ou dévorants. Toutes les relations légendaires décrivent avec horreur les exigences alimentaires du Dragon. A BORDEAUX, le monstre dévorait une vierge par jour, de même qu’à TARASCON et à POITIERS. Cette férocité aquatique et dévorante va se populariser dans tous les bestiaires médiévaux sous la forme de fabuleux coquatrix et des innombrables cocadrilles et cocodrilles de nos campagnes.

Qualifie un point de vue qui envisage les phénomènes psychiques comme résultant du conflit et de la composition de forces exerçant une certaine poussée, celles-ci étant en dernier ressort d’origine  pulsionnelle.

a-graphie

Maladie de l’écriture se traduisant par une grande difficulté à écrire : lenteur alarmante du graphisme, mauvaise lisibilité accompagnée de fatigue.

Dans certains cas, la dysgraphie résulterait de troubles de la personnalité. Il existerait des familles dysgraphiques qui seraient aussi des familles à problèmes, où le climat est tendu et anxieux.

Chez l’enfant comme chez l’adulte, la dysgraphie peut être consécutive à des atteintes neurologiques (poliomyélite, traumatismes crâniens par exemple). Le Sujet ne sait plus écrire. il doit réapprendre, et cette rééducation ne peut être menée à bien qu’en associant thérapeutiques physique et psychique.

Lorsque la dysgraphie survient, ordinairement vers dix‑huit ans, elle est généralement liée à des troubles d’ordre affectif. Elle atteindrait davantage les garçons que les filles. Elle est également plus fréquente chez les enfants uniques, mais elle existe aussi chez les jeunes de vingt‑cinq à trente ans et les moins jeunes entre quarante‑cinq et cinquante ans. Mais, bien entendu, la dysgraphie peut aussi avoir pour cause une déficience physiologique.

b-lexie

Difficulté, plus ou moins grande, éprouvée par un enfant, à lire convenablement. Cette perturbation peut être provoquée par une déficience physique (surdité partielle), mais parfois elle est engendrée par des problèmes psychologiques. Par exemple, la naissance d’un nouvel enfant, parce qu’elle frustre l’aîné de l’attention maternelle, peut influencer sur sa lecture. Il ne parvient pas à prononcer les syllabes dans l’ordre voulu et les inverse : ainsi « pulsieurs »’ au lieu de « plusieurs », « rodé » au lieu de « doré », etc. Dans certains cas, la dyslexie a pour cause un défaut de l’orientation dans l’espace et dans le temps. Elle dépend également de la vivacité intellectuelle, du goût d’apprendre, et serait favorisée par une certaine paresse mentale.

On peut réduire la dyslexie par une rééducation appropriée, cherchant à réorganiser l’espace et à modifier la pensée enfantine. Une attitude bienveillante dans le milieu familial aidera le Sujet à retrouver sa confiance en lui et améliorera ses réactions vis‑à‑vis des difficultés rencontrées dans le milieu scolaire.

Certains pensent que l’origine de la dyslexie serait dans la détérioration des circuits neurologiques qui permettent d’associer un son et une signification à une forme visuelle reconnue. La première approche date de 1887, c’est le cas de monsieur C. C’était un homme d’affaires, cultivé et actif, qui, vers soixante‑dix ans ressentit divers troubles avant de s’apercevoir qu’il ne pouvait plus lire. Un ophtalmologiste consulté l’envoya à un neurologue. On constata que monsieur C. pouvait recopier des lettres, mais sans pouvoir les nommer. Il pouvait également écrire pour s’exprimer ou sous la dictée, mais il était incapable de se relire, mais si l’on traçait une lettre sur sa main, il la reconnaissait. En somme, monsieur C. n’était pas atteint dans la fonction du langage, mais seulement dans son expression graohique. En revanche, il pouvait reconnaître tous les chiffres et résoudre les calculs complexes que nécessitait la conduite de ses affaires. Après sa mort, une autopsie de son cerveau permit de constater des lésions de certains réseaux du cerveau qui empêchaient les informations visuelles de parvenir dans la zone du langage, mais cela n’expliquait pas pourquoi les chiffres eux atteignaient toujours cette zone. Plus d’un siècle plus tard, on ne le sait toujours pas.

c-phorie

C’est la perturbation de l’humeur. Le Sujet se sent mal à l’aise dans la vie. son caractère se traduit par de l’angoisse et de la tristesse, du pessimisme. Une telle attitude pourrait faire présager certaines atteintes physiologiques ou mentales futures. Pour certains psychologues, cet état d’esprit anxieux serait tributaire de la constitution physiologique de l’individu.

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