Canalblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
VDS
Publicité
VDS
Publicité
Archives
Publicité
VDS
Derniers commentaires
Publicité
7 août 2003

PSYCHANALYSE FREUD

Chapitre 1 FREUD.. 1

a Extraits. 1

b Ecrits. 1

i 1913 (Totem et tabou) 1

a Les peuples sans écriture ne sont plus des peuples primitifs. 2

c Pensée. 2

i Complexe d’ŒDIPE (1923) 2

aExtraits

« Psychanalyse est le nom : 1) d’un procédé d’investigation des processus psychiques qui autrement sont à peine accessibles ; 2) d’une méthode de traitement des troubles névrotiques qui se fonde sur cette investigation ; 3) d’une série de conceptions psychologiques acquises par ce moyen. »

« Il y a autre chose que je sais. Il y a eu en psychanalyse dès le début une étroite union de la cure et de la recherche, la connaissance amenait le succès, on ne pouvait pas traiter sans apprendre quelque chose de nouveau, on n’acquérait aucun éclaircissement sans en éprouver l’action bienfaisante. Notre procédé analytique est le seul dans lequel cette précieuse conjonction est conservée. »

« Je vais encore une fois regrouper les facteurs qui constituent le contenu de cette théorie. Ce sont : l’accent mis sur la vie pulsionnelle (affectivité), sur la dynamique psychique, sur la signifiance  et le déterminisme généraux, même des phénomènes psychiques apparemment les plus obscurs et les plus arbitraires, la doctrine du conflit psychique et de la nature pathogène du refoulement, la conception des symptômes morbides comme satisfaction substitutive, la reconnaissance de la signification étiologique de la vie sexuelle, en particulier celle des amorces de la sexualité infantile. »

bEcrits

Dès les origines de la psychanalyse, l’Interprétation des rêves, la Psychopathologie de la vie quotidienne, Le Mot d’esprit dans ses rapports avec l’inconscient, qui puisent leur matériel chez des Sujets normaux, venaient infirmer cette objection. Avec les Trois essais sur la théorie de la sexualité, c’est, en deçà de l’âge adulte, l’enfant qui est annexé par la psychanalyse. Poursuivant son épopée de conquistador, FREUD s’attaque ensuite à l’art avec Délire et rêve dans la GRADIVA de JENSEN et Un souvenir d’enfance de LEONARD de VINCI. Et c’est bientôt le tour de l’anthropologie avec Totem et tabou. Après le domaine de la névrose, de la normalité, de l’enfance et de l’art, c’est celui de la vie psychique du primitif qui vient affirmer l’étendue du territoire sur lequel FREUD prétend faire valoir ses droits.

Lorsque FREUD publie en 1913 Totem et tabou, il indique en sous‑titre l’objet de sa recherche : « Quelques concordances entre la vie psychique des primitifs et celle des névrosés ». On est en droit de se demander ce qui le pousse ainsi à sortir de son domaine pour s’aventurer imprudemment dans celui des autres. En fait, cette incursion répond au désir de montrer, sinon de démontrer, l’universalité des phénomènes découverts par la psychanalyse. On ne s’est pas fait faute de reprocher au fondateur de la psychanalyse de déduire de l’observation de ses malades – quelques malheureux détraqués – une théorie générale du psychisme dont la vérité pouvait être mise en doute hors de la sphère restreinte où elle avait été découverte.

FREUD prend soin de préciser : « Il ne faut pas oublier que les peuples primitifs ne sont pas des peuples jeunes, mais sont, en fait, aussi vieux que les peuples civilisés. Il n’y a pas de raison de croire que pour le bénéfice de notre enseignement, ils ont observé leurs conceptions et leurs institutions d’origine à l’abri de tout développement ou de toute déformation. Au contraire, il est certain qu’il est survenu de très profondes modifications en tous sens chez les peuples primitifs, de telle sorte qu’il n’est jamais possible d’affirmer sans hésitation jusqu’à quel point leurs conditions et opinions actuelles préservent leur passé des premiers âges sous une forme pétrifiée et jusqu’à quel point ceux‑ci en sont des expressions déformées et modifiées. Dès lors s’élèvent les trop fréquentes controverses, entre ceux qui font autorité, sur les caractéristiques d’une culture primitive qui doivent être considérées comme primaires et sur celles qui seraient le produit de développements secondaires plus tardifs. La détermination de l’état originaire reste donc invariablement une question de construction. En fin de compte, il n’est pas facile de trouver son chemin dans les modes de pensée primitifs. Nous nous trompons sur les primitifs avec autant de facilité que nous le faisons avec les enfants, et nous sommes toujours enclins à interpréter leurs actions et leurs sentiments selon nos propres configurations mentales. »

cPensée

Lorsqu’on examine la conception du complexe d’ŒDIPE chez FREUD, on ne peut manquer d’être frappé par un certain nombre de faits : sa très longue gestation (présente dès les Lettres à FLIESS en 1897, elle attendra 1923 pour recevoir sa formulation), l’absence de travail systématique exposant la théorie qui fonde son importance, et enfin, du fait de cette absence de systématisation, la difficulté à recenser toutes les composantes métapsychologiques intervenant dans ce complexe envisagé comme une structure. D’où les confusions dans la littérature entre phase ODEIPIENNE et structure OEDIPIENNE et les oppositions qui en découlent sur l’importance des fixations prégénitales et les stades infantiles marqués par l’importance des premières relations mère‑enfant. Même quand on garde en mémoire la structure double de l’ŒDIPE (son aspect positif et négatif), on ne pense pas toujours à éclairer l’ensemble à l’aide non seulement de la bisexualité, mais aussi du narcissisme, du sado‑masochisme, de toutes les intrications entre EROS et la pulsion de mort. Il faudrait encore ajouter la part que peuvent y jouer les fantasmes (conscients, inconscients, originaires) et les grands axes orientant le cours des opérations au sein de l’appareil psychique : principes de NIRVANA, de plaisir, de réalité ; les instances Ça, Moi, Surmoi ; les processus primaire et secondaire ; le conscient et l’inconscient et au sein de celui‑ci les affects, les représentations de chose et de mot, etc.

Publicité
Commentaires
Publicité