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7 août 2003

PSYCHANALYSE HALLUCINATION - HEREDITE

Chapitre 1 HALLUCINATION.. 1

a Typologie. 1

i Dite gratifiante. 1

Chapitre 2 HARPYES. 1

a Définition. 1

b Origines et prénoms. 2

i AELLO.. 2

ii OCYPETE. 2

iii CELAENO.. 2

c Qui sont‑elles ?. 2

i Leur progéniture légendaire. 2

ii Dans les récits GRECS. 2

a Roi PHINEE. 2

Un L’Odyssée. 2

· XX, 77. 2

Deux APOLLONIUS DE RHODES. 2

· Les Argonautiques. 2

i II, 285 sqq. 2

Chapitre 3 HEREDITE. 2

a Celle similaire. 2

b Celle dissimilaire. 3

aTypologie

Au contraire de l’hallucination délirante, l’hallucination gratifiante permet au bébé de différer la satisfaction pendant un laps de temps supportable (exemple : accompagner la succion à vide de la représentation du biberon en attendant que celui‑ci vienne combler réellement la faim).

aDéfinition

Ce sont des génies grecs. Elles sont aussi rapides que le vent, aussi effrayantes que la tempête.

bOrigines et prénoms

Filles de THAUMAS et d’ELECTRE, les HARPYES sont au nombre de trois.

AELLO est également appelée NICOTHOE, « aux pieds rapides ».

OCYPETE est surnommé « au vol rapide ».

CELAENO est sombre.

cQui sont‑elles ?

Ce sont des femmes pourvues d’ailes ou des oiseaux à tête féminine. Leurs serres sont aiguisées et cruelles. On les représente sur les tombes accomplissant leurs forfaits. Les HARPYES savent fort bien torturer leurs victimes. Les HARPYES symbolisent le harcèlement des vices et l’obsession de la méchanceté. Seuls les fils de BOREE, le Vent (le souffle de l’esprit) parviennent à les chasser.

Par leur union au dieu ZEPHYR, les HARPYES auraient donné naissance aux deux chevaux d’ACHILLE, XANTHOS et BALIOS et aux deux chevaux des DIOSCURES, PHLOGEOS et HARPAGOS.

Ainsi, le roi PHINEE souffre de leurs malédictions. Elles recouvrent de leurs excréments ou lui ravissent tout ce qui est posé devant lui, même et surtout la nourriture. Alors, n’y tenant plus, il demande aux ARGONAUTES de la délivrer de ces furies, et les BOREADES, ZETES et CALAIS, entreprennent de les poursuivre.

« Chiennes de ZEUS », elles s’emparent des enfants et des âmes. Ainsi, pendant une absence d’APHRODITE, qui les élevait, elles ravissent les filles de PANDAREOS et les donnent comme esclaves aux ERINYES.

iII, 285 sqq.

Il était dit que les HARPYES ne pouvaient être tuées que de leurs mains et que les BOREADES mourraient s’ils ne les atteignaient pas. La première tomba dans une rivière. Mais IRIS, l’arc‑en‑ciel, messagère de ZEUS, s’interposa. En échange de la vie sauve des HARPYES, elle promit qu’elles n’importuneraient plus le roi PHINEE.

aCelle similaire

On ne rencontre jamais la trace d’une autre influence étiologique accessoire. C’est le cas de la maladie de THOMSEN, de FRIEDREICH, myopathies, chorée de HUNTINGTON, etc.).

bCelle dissimilaire

Elle laisse des lacunes qu’il faudrait combler pour arriver à une solution satisfaisante des problèmes étiologiques. Elle consiste dans le fait que les membres de la même famille se montrent atteints par les névropathies les plus diverses, fonctionnelles et organiques, sans qu’on puisse dévoiler une loi qui dirige la substitution d’une maladie à une autre ou l’ordre de leur succession à travers les générations. A côté des Individus malades, il y a dans ces familles des personnes qui restent saines, et la théorie de l’hérédité dissimilaire ne nous dit pas pourquoi cette personne supporte la même charge héréditaire sans y succomber, ni pourquoi une autre personne malade aura choisi, parmi les affections qui constituent la grande famille névropathique, une telle affection nerveuse au lieu d’en avoir choisi une autre, l’hystérie au lieu de l’épilepsie, de la vésanie, etc. Comme il n’y a rien de fortuit en pathogénie nerveuse pas plus qu’ailleurs, il faut bien concéder que ce n’est pas l’hérédité qui préside au choix de la névropathie qui se développera chez le membre d’une famille prédisposé, mais qu’il y a lieu de soupçonner l’existence d’autres influences étiologiques, d’une nature moins compréhensible, qui mériteraient alors le nom d’étiologie spécifique de telle ou telle affection nerveuse. Sans l’existence de ce facteur étiologique spécial l’hérédité n’aurait pu rien faire. Elle se serait prêtée à la production d’une autre névropathie si l’étiologie spécifique en question avait été remplacée par une influence quelqu’autre.

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