PSYCHANALYSE PULSION
b Regroupement de toutes les forces de l’agression. 3
Un Des considérations complexes. 3
ii Celle d’autoconservation ou du Moi 3
b Différence entre pulsion et instinct 4
i Arrêt sur des intermédiaires. 4
· Zones érogènes importantes. 5
c Divers sources de satisfaction. 5
Un Point de départ : pulsion d’autoconservation. 5
· Mode autoérotique par la suite. 5
· Fonctionnement semi‑objectal 5
Deux Importance du jeu de représentations. 5
iii L’Objet n’est même pas forcément étranger 5
· Réalisations éloignées des buts originaux. 5
i Possibilité de mode de défense primaire (stade narcissique) 5
ii La sublimation : ambivalence. 5
ü Renversement dans le contraire. 6
ü Retournement sur la personne propre. 6
· L’énergie unique à la pulsion sexuelle : la libido. 6
· Le destin selon la Psychanalyse. 6
a Définition
Processus dynamique consistant dans une poussée (charge énergétique, facteur de motricité) qui fait tendre l’organisme vers un but.
b La dite
Dans la théorie psychanalytique, le concept de pulsion prend la place, chez l’Homme : animal prématuré (néoténié), de l’instinct en zoologie.
Selon FREUD, les pulsions a sa source dans une excitation corporelle que l’on appelle état de tension. Elles sont la source de tout progrès et s’opposent à l’inertie du système nerveux.
Son but est de supprimer l’état de tension qui règne à la source pulsionnelle. C’est dans l’Objet ou grâce à lui que la pulsion peut atteindre son but. Toute pulsion exige satisfaction, grâce à une modification adéquate, pour le besoin (désir) qu’elle engendre. Les pulsions imposent ainsi une orientation de l’activité vers la modification du monde (dans un sens satisfactoire).
Les pulsions, les motions pulsionnelles, sont la base énergétique de la motivation et les déterminants de l’économie de la conduite.
cLes incontournables
Désigne pour FREUD les pulsions de mort en tant qu’elles sont tournées vers l’extérieur. Le but de la pulsion d’agression est la destruction de l’objet.
Phénomènes de répétition, au‑delà du principe du plaisir.
Nature conservatrice, au sens répétitif, de l’instinct.
Réaction négative à la thérapeutique, structure de la mélancolie et de la névrose obsessionnelle, masochisme fondamental.
Phénomènes de guerre, malaise de la Civilisation
Depuis longtemps, tous ces signes sont reconnus comme force motrice de la pulsion.
Tous ces indices agressifs ont en commun la même composante sadique de la libido, contingent hostile du Complexe d’ Œdipe, ambivalence fondamentale, agressivité réactionnelle de frustration, etc.
Normalement, cet instinct de Mort est lié en masochisme pulsionnel primaire, et déflecté en instinct d’agression et en instinct du Moi (dans l’intrication des pulsions).
Terme par lequel FREUD désigne l’ensemble des besoins liés aux fonctions corporelles nécessaires à la conservation de la vie de l’individu ; la faim en constitue le prototype.
Les pulsions d’auto-conservation sont opposées par Freud, dans le cadre de sa première théorie des pulsions, aux pulsions sexuelles.
Dans le cadre de la première théorie des pulsions (telle qu’elle est formulée par FREUD dans les années 1910-1915), les pulsions du moi désignent un type spécifique de pulsions dont l’énergie est placée au service du moi dans le conflit défensif, elles sont assimilées aux pulsions d’auto-conservation et opposées aux pulsions sexuelles.
Terme employé par FREUD pour désigner les pulsions de mort, dans une perspective plus proche de l’expérience biologique et psychologique. Parfois son extension est la même que celle du terme pulsion de mort, mais plus souvent, il qualifie la pulsion de mort en tant qu’elle est orientée vers le monde extérieur. Dans ce sens plus spécifique, FREUD emploie aussi le terme : pulsion d’agression (Aggressionstrieb).
Terme utilisé en quelques occasions par FREUD sans que son usage puisse être codifié avec précision. FREUD entend par là une pulsion non sexuelle, qui ne s’unit que secondairement à la sexualité et dont le but est de dominer l’objet par la force.
Dans le cadre de la dernière théorie freudienne des pulsions, désigne une catégorie fondamentale de pulsions qui s’opposent aux pulsions de vie et qui tendent à la réduction complète des tensions, c’est-à-dire à ramener l’être vivant à l’état anorganique.
Tournées d’abord vers l’intérieur et tendant à l’auto-destruction, les pulsions de mort seraient secondairement dirigées vers l’extérieur, se manifestant alors sous la forme de la pulsion d’agression ou de destruction.
Par ce terme on désigne les éléments derniers auxquels la psychanalyse parvient dans l’analyse de la sexualité. Chacun de ces éléments se spécifie par une source (par exemple pulsion orale, pulsion anale) et un but (par exemple pulsion de voir, pulsion d’emprise).
Le terme de « partiel » ne signifie pas seulement que les pulsions partielles soient des espèces appartenant à la classe de la pulsion sexuelle dans sa généralité ; il doit être pris surtout dans un sens génétique et structural : les pulsions partielles fonctionnent d’abord indépendamment et tendent à s’unir dans les différentes organisations libidinales.
Poussée interne que la psychanalyse voit à l’œuvre dans un champ beaucoup plus vaste que celui des activités sexuelles au sens courant du terme.
En elle, se vérifient éminemment certains des caractères de la pulsion qui différencient celle‑ci d’un instinct.
Son Objet n’est pas biologiquement prédéterminé.
Ses modalités de satisfaction sont variables.
C’est le propre de la satisfaction sexuelle que de pouvoir s’arrêter sur des intermédiaires ou de se réaliser par diverses voies entre lesquelles se font des combinaisons ou des substitutions.
La psychanalyse met ainsi en évidence l’importance de pulsions inhibées quant au but, où la satisfaction n’est qu’ébauchée ou des plus partielles.
Cette pulsion est plus particulièrement liée au fonctionnement de zones corporelles déterminées (zones érogènes), mais susceptibles d’accompagner les activités les plus diverses sur lesquelles elles s’étayent.
Cette diversité des sources somatiques de l’excitation sexuelle implique que la pulsion sexuelle n’est pas d’emblée unifiée, mais qu’elle est d’abord morcelée en pulsions partielles dont la satisfaction est locale (plaisir d’organe).
A l’origine, elles s’étayent sur les pulsions d’autoconservation dont elles ne se détachent que progressivement (et incomplètement) et qui leur montrent les voies de la découverte de l’Objet. La distinction des pulsions du Moi conservatoires et des pulsions sexuelles correspond à la première théorie des pulsions, contemporaine du moment névrotique de la psychanalyse. A la lumière de la psychologie du Moi, dans le moment psychotique de la psychanalyse, de très nombreux aspects des pulsions de conservation se sont montrés étroitement intriqués à l’investissement sexuel (narcissique) du propre Moi.
Elle fonctionne, plus tard, sur un mode autoérotique au moins dans certaines composantes. La plupart des pulsions sexuelles, comme suçotement, se détachent autoérotiquement de la conservation.
D’autres ont toutefois un fonctionnement semi‑objectal d’emblée.
Telle la pulsion sexuelle à voir (scoptophilie) qui ne s’arrête pas à l’œil.
Le sadisme, qui dépasse le muscle, même si l’Objet pris (comme dans la vision érotique) est éventuellement le propre corps.
La psychanalyse montre que la pulsion sexuelle chez l’Homme est étroitement liée à un jeu de représentations ou fantasmes qui viennent la spécifier.
L’Objet de la pulsion sexuelle est ce par quoi elle peut atteindre satisfaction.
L’Objet peut être assez complet dans la mesure où il peut servir à la satisfaction de plusieurs pulsions. C’est ce qu’on appelle l’intrication.
L’Objet de la pulsion sexuelle est bien alors ce qu’il y a de plus variable, si ce n’est de contingent quant au but.
Ce terme signifie que l’Objet est remplaçable, interchangeable.
Ce qui distingue singulièrement la pulsion sexuelle de toutes autres, c’est leur possibilité remarquable de se remplacer largement l’une l’autre, d’échanger leurs Objets.
iiiL’Objet n’est même pas forcément étranger
Ce n’est même pas forcément un Objet étranger : c’est aussi bien, à l’occasion, une partie du corps propre.
La particularité de la pulsion sexuelle est qu’elle peut aller jusqu’à permettre des réalisations éloignées des buts originaux. Effectivement, elles peuvent connaître divers destins au cours du développement.
iPossibilité de mode de défense primaire (stade narcissique)
Ces destins apparaissent indistinctement comme les modes de la défense primaire contre ces mêmes pulsions, caractéristiques du stade narcissique de l’évolution psychologique.
iiLa sublimation : ambivalence
La sublimation désigne l’inhibition quant au but. Il y a transfert d’Objet et idéalisation. Renversement d’activité en passivité et retournement sur la personne propre ne portent jamais, en fait, que sur un quantum de la motion pulsionnelle. La première direction persiste toujours à quelque degré (comme dans la suite de vagues successives de lave) et est une source d’ambivalence.
ü Renversement dans le contraire
Fondamentalement, toute pulsion est une motion ou poussée sexuelle, fragment d’activité. Une pulsion passive ne saurait être qu’une activité pulsionnelle à but passif. Dans ce cas‑là, la pulsion sexuelle peut devenir mauvaise. Il y aura alors retournement de contenu.
Aussi, un renversement de l’activité à la passivité est un exemple pour désigner les couples sadisme, masochisme ou encore voyeurisme, exhibitionnisme en ce qui concerne le but pulsionnel.
üRetournement sur la personne propre
Ce type de retournement s’opère par changement d’Objet avec but inchangé.
[ Exemple
Sadisme retourné sur soi, par exemple dans l’autopunition de la névrose obsessionnelle.
Ce n’est qu’au terme d’une évolution complexe et aléatoire qu’elle s’organise sous le primat de la génitalité.
Si la liaison de l’Objet et de la pulsion est particulièrement intime, nous disons de fait qu’il y a eu fixation. La pulsion sexuelle à ce stade devient Amour.
L’amour est en effet un faisceau synthétisé des pulsions après la formation du Moi et le choix de l’Objet.
La dernière théorie des pulsions se transforme en théorie des instincts, avec opposition des instincts de Vie (narcissisme, sexualité, Eros) et instinct de Mort (la conservation étant ramenée à un mixage de narcissisme et d’instincts d’agression externalisés).
FREUD postule l’existence d’une énergie unique dans les vicissitudes de la pulsion sexuelles : la libido.
Le progrès subséquent a conduit à mettre sur un même plan, dans le déterminisme psycho‑névrotique, les avatars de l’agression, à côté de ceux des pulsions sexuelles.
FREUD voit dans la pulsion sexuelle un pôle nécessairement présent du conflit psychique : elle est l’Objet privilégié du refoulement dans l’inconscient.
La psychanalyse a son idée toute tracée, mais la plus dirimante.
Le refoulement vise, selon elle, à supprimer le développement de la pensée par l’empêchement du devenir conscient de la représentation donnant lieu à la pulsion sexuelle.
Dans les stades ultérieurs du développement de la personnalité, les pulsions entrent en conflit avec les idéaux.
La plus typique est la formation réactionnelle
La pitié contre le sadisme, de la propreté vis‑à‑vis des tendances anales.
Grande catégorie de pulsions que FREUD oppose, dans sa dernière théorie, aux pulsions de mort. Elles tendent à constituer des unités toujours plus grandes et à les maintenir. Les pulsions de vie, qui sont désignées aussi par le terme d’Eros, recouvrent non seulement les pulsions sexuelles proprement dites, mais encore les pulsions d’auto-conservation.