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8 août 2003

PSYCHANALYSE ZODIAQUE - ZONE

Chapitre 1 ZODIAQUE_ 2

a Sa doctrine : l’astrologie_ 2

b Les mots clefs caractérologiques attribués signe par signe_ 2

i Bélier 2

ii Taureau 2

iii Gémeaux 2

iv Cancer 2

v Lion 2

vi Vierge 3

vii Balance 3

viii Scorpion 3

ix Sagittaire 3

x Capricorne 3

xi Verseau 3

xii Poissons 3

Chapitre 2 ZONE_ 3

a Celle érogène_ 3

i Chez l’enfant 3

ii Dans les perversions 3

iii L’expression sexuelle 3

a De celles d’élection 3

b Aux fonctions conservatoires 3

b Celle hystérogène_ 4

Z

Le plan de l’écliptique dans lequel gravitent les planètes du système solaire est divisé en douze zones, les signes du zodiaque. Ils sont la pierre angulaire de l’astrologie. Dès l’Antiquité, on a cru que les influences des astres sur le caractère d’un individu s’exerçaient différemment en fonction du signe du zodiaque où ils se trouvaient au moment de la naissance. Les enquêtes statistiques portant sur la naissance de plusieurs milliers d’individus n’ont pas réussi à faire la preuve du bien‑fondé de cette conception. Pourtant, la caractérologie zodiacale reste historiquement très intéressante. C’est la première tentative pour classer systématiquement les caractères humains. Et de fait, les douze signes du zodiaque représentent douze types humains tout à fait vraisemblables. L’erreur de l’astrologue est d’attribuer à l’influence astrale le déterminisme de ces douze types caractérologiques supposés.

aSa doctrine : l’astrologie

Doctrine qui prétend analyser le caractère des Individus et prévoir leur destin par l’observation des astres à leur naissance. L’instantané du ciel à ce moment même se nomme l’horoscope. A une époque où l’on ne connaissait pas les lois de l’hérédité et où l’on n’attachait aucune importance à l’incidence du milieu sur l’Homme, l’influence des astres était la meilleure explication possible de la personnalité des individus. En ce sens, les astrologues ont été les premiers psychologues –même si la caractérologie des douze signes du zodiaque n’est pas confirmée par les enquêtes statistiques qui ont été menées à ce sujet. Il semble bien, pourtant, que toutes les théories astrologiques ne soient pas à rejeter, et en particulier celle des signatures planétaires. Mais la typologie planétaire décrite actuellement, fondée sur la méthode statistique, reste dégagée de toutes considérations mystiques et occultes qui encombrent aujourd’hui encore l’horoscopie.

bLes mots clefs caractérologiques attribués signe par signe

Impulsivité, aventures, combats. Dans l’ordre cosmique, c’est l’impulsion primordiale qui précède le jour de BRAHMA ou la naissance d’un univers.

Endurance, obstination, labeur. C’est l’effort d’élaboration du numen et du semen.

Habilité, versatilité, relations. C’est également la polarité (PRAKRITI‑PURUSHA des HINDOUS ou la distinction entre l’esprit et la matière.

Goût du foyer, imagination, indécision. C’est la passivité, attachement (dans l’ordre cosmogonique, ce sont les Eaux, dans lesquelles sont déposés les germes du monde manifesté ou l’œuf du monde, et au‑dessus desquelles se mouvait l’Esprit de DieU.

Générosité, orgueil, goût du pouvoir.

Analyse, studiosité, modestie.

Sens de la justice, goût artistique, âme sensible. C’est également le juste milieu qui harmonise les tendances contraires.

Esprit critique, goût du secret, luttes.

Idéalisme, largeur d’esprit, mobilité. Dualité entre les instincts et les aspirations supérieures (au point de vue cosmogonique, c’est de le retour de l’homme à Dieu.

Ambition, prudence, travail. PRALAYA des HINDOUS, c’est‑à‑dire la mort de l’univers physique.

Sens de l’humain, peu conventionnel.

Influençable, inspiré, chimérique. Monde intérieur (les Eaux d’en haut, par opposition aux Eaux inférieures du signe du Cancer), passage à l’indifférenciation initiale.

aCelle érogène

Toute région du revêtement cutanéo-muqueux susceptible d’être le siège d’une excitation de type sexuel ou qui est source d’une sensation de plaisir.

Chez l’enfant, la totalité du corps joue le rôle d’une vaste zone érogène. Tous les processus physiologiques (et jusqu’au phénomène de la douleur) sont l’occasion possible d’une marge érotique.

Dans les perversions, la bouche, l’anus, etc., se comportent comme appartenant à l’appareils sexuel.

L’expression sexuelle d’une zone ou d’un processus érogène, c’est l’autoérotisme.

Il faut remarquer à ce sujet qu’il existe des zones érogènes d’élection, particulièrement celles dont l’activité est éveillée par les soins maternel (base future des fantasmes, objectalisés, de séduction).

Les zones physiologiques (transactionnelles) sont particulièrement aptes à un étayage sexuel sur les fonctions conservatoires (succion, suçotement, défécation, érotisme anal, miction, masturbation, etc.).

bCelle hystérogène

Telle région du corps dont CHARCOT, puis FREUD, ont montré qu’elle était, dans certains cas d’hystérie de conversion, le siège de phénomènes sensitifs particuliers ; qualifiée par le malade de douloureuse, cette région s’avère à l’examen être libidinalement investie, son excitation provoquant des réactions proches de celles qui accompagnent le plaisir sexuel et pouvant aller jusqu’à l’attaque hystérique.

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